Charlotte Aubin est actrice, poète… et labrador dans l’âme. Dans cet épisode, elle se livre sur sa carrière, ses émotions, son besoin de solitude et son rapport à l’anxiété. Une discussion touchante sur la douceur, les limites personnelles, et la beauté d’un verre d’eau le matin! Au programme : - Son parcours de comédienne depuis l’adolescence - Sa passion pour la poésie et la publication de deux recueils - L’anxiété, les réseaux sociaux et le désir de décrocher - Son chalet à Baie-Saint-Paul, son havre de paix - Être une « people pleaser » et apprendre à poser ses limites
Charlotte Aubin est actrice, poète… et labrador dans l’âme. Dans cet épisode, elle se livre sur sa carrière, ses émotions, son besoin de solitude et son rapport à l’anxiété. Une discussion touchante sur la douceur, les limites personnelles, et la beauté d’un verre d’eau le matin!
Au programme :
- Son parcours de comédienne depuis l’adolescence
- Sa passion pour la poésie et la publication de deux recueils
- L’anxiété, les réseaux sociaux et le désir de décrocher
- Son chalet à Baie-Saint-Paul, son havre de paix
- Être une « people pleaser » et apprendre à poser ses limites
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Le podcast est présenté par Simply Spiked.
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(0:02 - 0:41)
Une production du Studio SF T'es plus planifié ou spontané? T'aimes-tu plus prendre un bain ou une douche? Pourquoi te remets-tu souvent en question? Quelle partie de ta vie fonctionne le mieux? Bonjour tout le monde! Allô tout le monde! Bienvenue à un autre épisode d'On se connaît pas tant que ça, présenté par notre partenaire officiel, Simply Spiked. On vous rappelle que c'est fait de 5% de jus de fruits, 5% d'alcool donc, de vrai jus de fruits en fait, 5% d'alcool, donc 18 ans et plus. Il y a trois saveurs qu'on adore, limonade, pêche, et pour l'été, la limade.
(0:42 - 0:55)
Et aujourd'hui, on reçoit la magnifique Charlotte Aubin! Bonjour! Yeah, bravo Sens! Parce que là c'est la première fois qu'on faisait, on va le dire au monde, c'est la première fois qu'on faisait l'intro devant les invités. Mais pour nos vrais fans, ils le savent, c'est la première fois que je fais ça parce qu'ils l'écoutent. Oui, c'est très bien fait.
(0:55 - 1:06)
Il l'a eu one take. Ça va se reprendre, puis moi j'ai participé, vous l'avez vu, j'ai eu une grosse partie dans cette introduction-là. Ça m'a fait plaisir.
(1:08 - 1:12)
Bienvenue Charlotte. Bien, merci de m'accueillir. Merci tellement d'avoir accepté.
(1:12 - 1:17)
Moi, j'étais vraiment contente de pouvoir te recevoir dans notre podcast. J'espère être drôle et pertinente, je vais faire mon possible. Assurément.
(1:18 - 1:28)
Sois toi-même. On a des questions pour ça, tu sais. Il n'y a aucune pression, en tout cas pour nous, il n'y a aucune pression parce qu'on a juste à piger des questions puis à écouter des réponses.
(1:28 - 1:32)
Non, mais c'est vrai, c'est vraiment facile. C'est vraiment le fun pour ça. On n'a pas besoin de passer une question pendant que tu parles, tu sais.
(1:32 - 1:35)
Bien oui, c'est ça. Fait que vous écoutez pour vrai. On l'écoute pour vrai.
(1:36 - 1:41)
Mais des fois, moi, un peu moins parce que j'ai envie de parler pour conter mes histoires à moi aussi, mais ça, c'est mon travail. Tu pourrais. Je suis vraiment game de partager le micro avec toi.
(1:42 - 1:57)
Pour le bien de nos auditeurs, est-ce que tu voulais te présenter de la façon que tu désires? Ah, OK, bien oui. Je m'appelle Charlotte Aubin. Je suis comédienne depuis l'âge de 14 ans, poète depuis une couple d'années, peut-être 7-8 ans.
(1:57 - 2:02)
On dit-tu poétesse ou on dit poète? Moi, je dis poète. OK. Poétesse, je trouve que ça s'effoire un peu.
(2:03 - 2:05)
OK, parfait. J'aime mieux poète. C'est non-genré.
(2:05 - 2:07)
La poésie, c'est non-genré. C'est vrai. Parfait, excuse-moi.
(2:07 - 2:13)
Ouais, c'est ça que je dirais. Je dirais que j'ai une énergie de labrador. Puis c'est ça, j'aime le monde, là.
(2:13 - 2:19)
Je sais pas quoi dire d'autre. En plus, c'est ça que j'ai dit tantôt à scène. J'ai dit tu vas voir Alpha, elle est full bubbly, souriante.
(2:19 - 2:24)
C'est ça que tu dis, labrador, c'est pas mal ça. Un bon petit labrador, bien fidèle au poste. Ou un golden.
(2:25 - 2:27)
Peut-être un golden. J'ai plus de poils un peu, là. Oui.
(2:28 - 2:32)
Tu es la même couleur. Oui. Genre, tan, blond, reflet.
(2:32 - 2:41)
Regarde, ça déjeunère vite. Tu dis que t'es comédienne depuis 14 ans. Moi, ça me ramène à l'enfance, là, parce que j'ai tellement adoré ce film-là, Roméo et Juliette.
(2:42 - 2:45)
Toi, t'as une belle histoire par rapport à ça, là. Oui. Pour vrai? Bien, j'ai une belle histoire.
(2:45 - 2:50)
J'ai une petite anecdote, là. Parce que moi, je viens de la Gaspésie. Je viens de Jutchenler.
(2:50 - 3:02)
Puis, Roméo et Juliette, c'est une audition. C'était genre, il y avait des petits... Tout le monde avait postulé plein de filles à travers le Québec. Puis moi, ma meilleure amie, je l'avais suivie là-dedans, elle a postulé, puis elle a fait ses auditions jusqu'à la fin.
(3:02 - 3:11)
Ah! C'est qui? Kimberly. Ben oui! Je me rappelle d'elle! Oui, c'est ma meilleure amie, mais elle est toujours actrice aujourd'hui. En anglais, c'est ça? Oui, parce qu'elle est anglaise.
(3:11 - 3:15)
Oui, c'est ça. En fait, à la base, elle est anglaise. Puis après ça, finalement, elle a pris un chemin un peu plus anglais.
(3:15 - 3:23)
Là, tu sais, à l'Habitat Toronto. C'est donc bien hot! Puis oui, je me rappelle, je l'avais suivie jusqu'à la fin. Oui, on avait fait comme une espèce de stage, puis on était comme, je pense, une douzaine.
(3:23 - 3:27)
Six gars, six filles étaient là aussi. Ben oui, je me rappelle d'elle. C'était filmé? Oui.
(3:28 - 3:44)
Puis c'était filmé, puis on avait vu tout le processus. Puis là, tu sais, on voyait vos auditions, puis... Oui. Oui, fait que... Tu sais, c'est con ou pas? Pas que je t'ai suivie un peu, mais à cause de ça, tu sais, j'ai toujours su, depuis Roméo et Juliette, t'es qui, puis tu fais quoi.
(3:44 - 3:52)
C'est fou, ça! Oui, depuis que t'as 14 ans. Puis là, on est allé voir le film ensemble, moi puis Kimberly, puis on était contentes, puis elle trouvait ça vraiment bon. C'était un bon film, là.
(3:52 - 3:56)
Ah, c'était un bon film. Moi, je l'ai jamais vu au complet. Non? Oui.
(3:57 - 4:03)
À la première, Montréalaises, là, j'étais quand même jeune. J'avais 15 ans quand le film est sorti. Puis je sais pas, c'était comme trop d'émotions.
(4:03 - 4:12)
J'ai tout le temps l'air de bien gérer, mais finalement, des fois, le petit stress, il te donne mal au ventre, là. Je sais pas trop. Grosse crampe d'estomac, puis il a fallu que je sorte pendant le film, puis je suis revenue juste pour les applauds, à la fin.
(4:13 - 4:38)
Parce que le film était trash, ou parce que... Non, c'était stress. Oui, on dirait que genre, je sais pas, c'était des grosses journées, c'était nouveau, c'était l'adolescence aussi, puis... Une fois que le film était parti, c'est comme si c'était plus à moi, dans le sens que c'est hors de mon contrôle, il y a plus rien que je peux faire pour comme changer le cours des événements. Fait que c'est comme si le stress était descendu, puis là, il y avait comme une bouffée d'émotions, genre complexes, qui étaient comme ressorties, puis j'étais genre, je vais aller prendre un deux minutes à l'extérieur.
(4:39 - 4:47)
Finalement, j'avais comme manqué 25 minutes du film. Wow! Et pas de crise de panique, juste comme overwhelm, juste gros d'affaires, juste trop nouveau. Je comprends.
(4:48 - 4:55)
Trop de monde, la place des arts, c'était comme... Mon kit aussi était particulier. Tu t'en souviens? Oui, oui. C'est ma mère qui l'avait fait à ma demande.
(4:56 - 5:13)
Wow! Ça ressemblait à quoi? J'avais un beau en noir, fait qu'on m'en bat de l'aide, mais tout ça, fait que j'ai pas vu le film au complet finalement. Puis à l'âge adulte, ça te tente pas de te replonger là-dedans un petit peu? Je me demande dans quel contexte faire ça. Tu sais, faudrait que je sois dans un chalet, I guess, avec des amis.
(5:13 - 5:27)
Moi, je pense que j'ai le goût de les récouter. Puis attends, après 15 ans... Qu'est-ce que tu fais à soir? Après, même quand t'es revenue chez vous, 15-16 ans, t'étais pas... Parce que t'avais vu une bonne partie, dans le fond? J'avais vu une bonne partie. Je sais pas, on dirait qu'une fois que les choses sont faites aussi.
(5:27 - 5:33)
Oui. J'aime tellement le processus de les faire, qu'une fois que c'est fait, t'as l'air que c'est plus à moi. Mais... Ça fait du sens.
(5:33 - 5:41)
C'est comme peut-être un détachement, peut-être que je me questionne là-dessus, mais... Ouais. Fait que je l'ai jamais vu. Mais t'sais, comme toi, toi et ton podcast, t'aimes pas ça t'écouter là.
(5:41 - 5:47)
Non, mais c'est pas la même chose. Non, mais je comprends là. Mais j'ai juste l'impression, tu sais, je vais pas réécouter mon podcast, j'ai pas fait une performance.
(5:48 - 6:18)
Non, c'est sûr que t'as juste été... J'ai dit des affaires que je me dis souvent, « Ah, pourquoi j'ai dit ça? » Tu comprends? Fait que je veux pas... Non, en tant que comédien, tu peux peut-être te dire ça aussi, « Comment ça j'ai joué ça de même? » Tu peux aussi jouer ça de façon... Puis je pense que c'est bon de le regarder. Souvent, je regarde les moments clés ou les trucs que je veux vérifier, voir si ça a été bien sorti, ce que je pensais que je faisais, est-ce que c'est ça que je suis en train de faire? À la limite, c'est un peu plus comme de l'étude, t'sais, je regarde si ça donne ce que je veux. Mais de regarder la série comme un peu chez nous, en mode binge-watch, je vois pas là.
(6:18 - 6:22)
Non, c'est ça, c'est ça. Puis, tu dis que t'es poète. Oui.
(6:23 - 6:41)
Dans les dernières années, ça fait longtemps que tu fais ça? C'est récent? Dans les deux dernières années, dans les dernières années, j'ai publié deux livres. Ok. Fait que, oui, bien maintenant, on dirait que j'essaie de m'assumer comme telle, mais oui, ça fait quand même beaucoup partie de, je pense, de mon imaginaire puis de ce qui m'intéresse là.
(6:41 - 6:51)
C'est comme une façon très personnelle de se dévoiler là. Très vulnérabilisante aussi, fait que… j'en doute pas. Oui, on dirait que j'essaie de le nommer, de m'assumer comme telle.
(6:51 - 7:04)
Oui, c'est très rare. Mais tu dis un livre dans le fond, fait que c'est un poème par page dans le fond? Oui, puis des fois, il y en a qui s'étendent sur un peu plus long. Mon premier recueil, il y avait plus de poèmes plus courts, plus jokes, plus nocturnes, punkette nightlife.
(7:04 - 7:25)
Le deuxième est un peu plus, je sais pas comment dire, déçu, triste, mais il y a encore de l'humour dans celui-là aussi, fait que oui, ça bouge un peu, mais c'est des petits recueils de même. Ça vaut 15 $. Je veux pas te mettre mal à l'aise, mais serais-tu game de me lancer deux, trois phrases d'un poème? Ben, j'y connais pas par cœur, tant que ça. C'est correct, si t'en as écrit plusieurs, je comprends donc.
(7:25 - 7:29)
Ben, tu pourras te procurer le livre à ta librairie. C'est ce que je vais faire. C'était pas pour moi, c'était pour les auditeurs.
(7:30 - 7:40)
Je pourrais commenter avec une petite phrase en dessous de l'épisode. Est-ce que t'as toujours écrit? Oui. Depuis que t'es jeune? Avant même de savoir écrire, je faisais à semblant.
(7:40 - 7:50)
Oui? Genre, je grimpais, j'habitais à la campagne puis je grimpais dans un arbre puis j'amenais un carnet puis genre, je faisais à semblant d'écrire. J'avais comme super hâte à ce moyen d'expression-là, on dirait. C'est bon.
(7:50 - 8:01)
Puis toujours des poèmes plus des récits, des contes, des émotions. poèmes, émotions, c'est un peu... Ouais, poèmes, émotions, contes, ouais, c'est un mélange de plein d'affaires. Un peu ce qui sort dans l'instant.
(8:02 - 8:07)
C'est vraiment le fun. C'est rare, quelqu'un qui est poète, c'est quand même un titre particulier. Moi non plus.
(8:07 - 8:10)
J'en connais zéro autre. Non, mais c'est vrai. Poète.
(8:10 - 8:15)
T'es ma première poète que je rencontre. Je suis bien contente de ça. C'est beau, c'est doux.
(8:16 - 8:20)
OK, on fait-tu les questions? On est parti. Oh my god, let's go. C'est un départ.
(8:20 - 8:25)
Le premier titre pour connaître. Oui, la première, c'est ça. Parce que là, on ne sait plus qu'est-ce qu'on fait.
(8:25 - 8:36)
C'est-tu les petites questions, c'est-tu pour savoir ou c'est pour connaître, Paisy? Les premières questions, c'est les questions pour connaître. Moi, j'ai expliqué, c'est les questions pour connaître et la deuxième section pour comprendre. Ça fait tellement de sens, Paisy.
(8:37 - 8:43)
Parce qu'on n'arrête pas de changer leur nom. Leur titre, leur nom, on ne le sait plus. Fait que là, c'est pour connaître, pour comprendre.
(8:43 - 8:50)
Ah oui, OK, comprendre, on n'y va plus. Mais il y a un bout, c'était les petites questions, les grandes questions, ça change. Mais là, j'aime bien ça pour connaître, pour comprendre.
(8:50 - 9:10)
C'est un beau concept, Ça va peut-être t'offrir une couple de semaines, on verra. Si tu devais te décrire en trois mots, ce serait lesquels? C'est un peu en raide. Je dirais, quand même, mais hésitante, on voit.
(9:12 - 9:21)
Je ne sais pas, je pense quand même, il y a quand même quelque chose de vivant, de sincère. Puis de très émotif. Je pense que ce serait ça que je dirais.
(9:22 - 9:29)
C'est parfait ça. Oui. Est-ce qu'il y en a un que tu trouves que t'es plus que l'autre? C'était comme un balancement, un balancement.
(9:29 - 9:32)
Quand même. Une équation des trois. Une équation des trois.
(9:32 - 9:42)
En termes de, genre de pourcentage. Oui, as-tu un que t'es plus? Mais au moins, genre vivant, je trouve que ça rassemble tout ça. Tu sais, dans le vivant, il y a genre, voyons, je m'approche même trop du micro.
(9:42 - 9:54)
Dans le vivant, il y a comme du chaos, il y a comme des affaires tout croches, c'est comme un mot qui englobe bien l'être humain. Oui. J'ai l'impression que j'y vais quand même à full pin dans la vie.
(9:55 - 9:59)
Oui. J'ai un peu... Qu'est-ce que tu as dit? Vivant. C'est quoi? Vivant.
(9:59 - 10:02)
Sincère. Sincère. Puis... J'ai oublié.
(10:02 - 10:04)
Émotive. Émotive. C'est ça.
(10:05 - 10:08)
Honnêtement, j'ai de la misère. J'aurais de la misère à faire mes trois mots. Oui.
(10:08 - 10:12)
Êtes-vous capable? Trois mots, c'est quand même difficile. Vas-y, tout le monde. Vas-y.
(10:13 - 10:18)
Moi, j'aime ça dire que je suis empathique. Moi, c'est ma caractéristique préférée. Mais c'est... Il t'en manque deux.
(10:19 - 10:22)
Empathique. Solitaire. Ah, OK.
(10:22 - 10:29)
Full solitaire. Puis... Amoureuse des animaux. Oui! C'est bon, non? C'est très bon.
(10:29 - 10:38)
Toi, tu dirais quoi? Moi, le premier, ça serait intense, ça, c'est certain. Pour tout ce que je fais, tout ce que je suis. Euh... J'ajouterais changeant.
(10:38 - 10:46)
OK. J'ajouterais mon mood comme misère. J'ajouterais mes idées comme je suis remise en question constamment de tous les jours de ma vie.
(10:46 - 10:54)
Confirme. Et le troisième, je dirais... Intelligemment, émotionnellement. Intelligent, émotionnellement.
(10:55 - 10:58)
Oui. Intelligence, émotionnelle. Oui, j'ai une bonne... Émotionnellement, intelligent.
(10:58 - 11:03)
Émotionnellement, intelligent, oui. Es-tu Gémeaux? Oui! Absolument. Ah! C'est-tu que je suis bonne.
(11:04 - 11:09)
T'es quoi, toi? Moi, Vierge. Ah oui, ça va, j'ai déjà mes autres. Moi, je suis Gémeaux aussi, mais cancer limite.
(11:10 - 11:14)
La dernière journée de Gémeaux, la première plus cancer que Gémeaux. Oui, je pense que je suis plus cancer que Gémeaux. Parce qu'elle la gère bien, ça veut dire.
(11:14 - 11:22)
Oui, toi, tu nommais toutes les affaires puis j'étais comme, on dirait quand tu check les charts, genre les grandes définitions des signes, c'est fou. C'est ça. Je suis vraiment cette personne-là.
(11:22 - 11:31)
Je suis le Gémeaux type. Est-ce que tu te connais full en astrologie? Non, mais je trouve que c'est quand même un bon jeu. J'aime ça, ces archétypes-là.
(11:32 - 11:39)
Je sais pas, c'est comme une petite poésie de la vie. Moi, vierge, ça me va moyen, mais là, je suis comme, mon ascendant est de même puis ma lune est de même. Finalement, je vais chercher ce qui me plaît aussi.
(11:40 - 11:50)
Des fois, c'est vrai qu'il y a du monde que ça leur va bien, leurs signes. Il y en a des belles qui sautent au-dessus. Excuse-moi, j'ai comme l'impression que les Gémeaux, c'est comme tout le monde sont capables de les reconnaître.
(11:50 - 12:06)
C'est peut-être parce que moi, je suis ça, mais j'ai l'impression que Gémeaux, on dirait que tout le monde est capable de reconnaître un Gémeaux. Oui, c'est vrai. Mais en même temps, il faut les motifs.
(12:07 - 12:12)
C'est comme ça que je les connais, en tout cas, les Gémeaux. C'est moi. J'aime ça, on a juste dit des trucs positifs.
(12:12 - 12:20)
Oui, c'est vrai. D'habitude, il y a comme des signes genre scorpion, alors que c'est un signe que j'adore, qui est négatif, mais Gémeaux, même affaire. Le monde, il chiale sur ces signes-là, mais c'est bon.
(12:20 - 12:31)
Non, ce que je veux dire, oui, aussi ça. Non, non, assurément, assurément, parce que je veux dire, pour nous décrire nous-mêmes, on a juste dit des trucs positifs, les trois. Qu'est-ce que tu veux dire dans intense, changeant, qu'il y a des positifs là-dedans? Bien, c'est bon.
(12:31 - 12:40)
Oui, je m'en tire bien avec ça, mais... Je pense que vu que je te connais, j'ai vu ça positif. C'est fou, hein? Bien, intense, c'est le fun, tant qu'à vivre. et changeant, c'est que tu te remets toujours en question.
(12:40 - 12:50)
Je comprends que c'est épuisant à certains niveaux, mais c'est quand même le fun parce que tu te tagnes pas dans tes affaires puis tu te renouvelles. En tout cas, moi, j'ai vu ça positif. Revenons à Charlotte.
(12:51 - 13:15)
Quelque chose que tu détestes partager? Genre ma dernière bouchée. Évidemment! Mais t'sais, genre, moi je suis quand même quelqu'un, finalement, vierge un peu, mais organisée, là. Fait que si je mange, je vais manger pour que ma dernière bouchée soit vraiment exceptionnelle, tu sais, qui représente vraiment bien le plat que j'ai mangé.
(13:15 - 13:22)
Fait que si quelqu'un me vole ça, c'est ça que ça me gosse vraiment. Mais sinon, je suis game de tout partager, on dirait. C'est pour ça que c'est la seule affaire que je suis comme gossée-moi-pas, là.
(13:22 - 13:26)
Je laisse tout le temps tout le reste, là. Fait que voilà. Ta dernière bouchée.
(13:26 - 13:35)
Fait que c'est pas la croûte de la pizza que tu gardes, c'est la pointe. Mais t'sais, si c'est la croûte, ça va être un bon... Il va rester du cheese, il va... T'sais, je vais m'organiser, là. J'y pense à cette affaire-là.
(13:35 - 13:39)
Ouais. Moi aussi, j'y pense à ma dernière bouchée. C'est ça que ça me dit.
(13:39 - 13:50)
Toi aussi, t'aimes ta... Ben oui. Ben oui. Tu parles de ta dernière bouchée? Si tu veux, à toi, j'ai demandé cette semaine... Non, je m'en rappelle pas c'est qui, pis il m'a dit il mange tout ce qui est meilleur en premier, pis garde le moins bon pour la fin.
(13:50 - 13:57)
J'suis comme, hein? Jamais. Moi, je garde toujours le meilleur pour la fin. La bouchée que t'es comme, hum, ça finit sur une bonne note, là, genre.
(13:57 - 14:04)
Ben t'alternes, mettons, une bonne, une que t'as faite que t'aimes moins, une autre bonne. Non, moi, je me clenche toutes mes moins bonnes bouchées au début. Comme c'est fait.
(14:04 - 14:08)
Ouais, c'est fait. Dans la vie, tu fais ça avec tes tâches? Assurément. C'est ça.
(14:08 - 14:11)
Toi aussi? Ouais, ouais, moi aussi. Ben oui. Finir avec le fun.
(14:11 - 14:13)
Ben oui. Crime. Sinon, j'y ferais jamais.
(14:13 - 14:20)
Sinon, j'y ferais jamais, aux oubliettes, les autres tâches, sinon là. Pour ça que je remets toujours à demain, moi, je commence toujours par les tâches que ça me tente de faire. Hum hum.
(14:20 - 14:24)
Ah, c'est vrai? Fait que le reste, je deny. Demain. Mais là, demain, j'ai une autre tâche de fun à faire.
(14:24 - 14:28)
Fait que je fais celle-là en premier. Je suis dans l'ordre. Fait que t'es un assistant personnel, finalement.
(14:30 - 14:37)
Ah, au moins, tu fais toujours tes tâches que tu préfères en premier. Je pense pas que c'est fou d'une bonne habitude. Je sais pas.
(14:37 - 14:46)
Je sais pas. Prochaine question. Pourquoi tu penses que les gens qui t'entourent aiment passer du temps avec toi? Hum.
(14:50 - 14:53)
Ça me gêne qu'ils regardent le podcast et qu'ils soient comme là. Non, vraiment pas. Oui, mais c'est pas de ça.
(14:53 - 14:59)
Là, tu parlais, c'est de les autres. Les autres. Bien, je pense que... Bien, j'aime les gens, là, premièrement.
(14:59 - 15:04)
J'aime ça, comme, les écouter. J'aime vraiment ça rigoler. Je pense qu'on passe du temps de qualité.
(15:04 - 15:14)
Je suis quand même quelqu'un vraiment dans le moment présent. Fait que ça fait en sorte que quand je suis là, je suis là. Je pense que je suis une bonne amie qui a de l'écoute, qui peut donner des conseils comme honnêtes, mais sans être direct pis rentre dedans.
(15:14 - 15:31)
Je suis jamais non plus comme ça. Il y a quand même une délicatesse, je pense. Est-ce que c'est ce que t'aimes aussi des autres, un peu? Est-ce que tu recherches un peu le même genre d'amitié que toi t'offre, tu penses? Ah, c'est une bonne question.
(15:32 - 15:42)
Je pense que oui. C'est quelque chose d'intense pis de sincère pis d'incarner, pis genre où on peut vraiment se dévoiler, mais aussi comme être vraiment niaiseux. Tu sais, je trouve que c'est ça, c'est comme quelque chose de plein, genre.
(15:42 - 15:44)
C'est ça que je recherche, je pense. Pis t'as ça dans ton entourage. Oui, vraiment.
(15:45 - 16:02)
Je suis très chanceuse. Tu as-tu des amis que ça fait longtemps que t'as des amis un peu famille, là? Hum-hum. C'est comme important pour moi, les rapports de fidélité pis de profondeur.
(16:02 - 16:05)
Je trouve que c'est comme là qu'on se déploie le mieux. Ah oui, tellement. Oui.
(16:06 - 16:24)
As-tu beaucoup des amis du même milieu de travail que toi, ou t'as des amis de... Plein d'horizons différents. Pis ça fait vraiment du bien aussi, dans le sens où c'est le fun aussi d'avoir des amis qui font la même job que moi, là. J'en ai plein, mais... Dans mes meilleurs amis proches, proches, proches que je vois tout le temps, ils font d'autres choses en vie.
(16:24 - 16:35)
Pis il y a quelque chose de vraiment... Je sais pas comment dire. Ça remet en perspective parce que tout le monde vit des embûches dans leur travail. Tout le monde a des considérations différentes, des déceptions, des bonnes nouvelles.
(16:35 - 16:41)
Tu sais, les ailles sont juste pas aux mêmes places pis les dents non plus. Fait que, je sais pas, des fois, je trouve que ça m'aide à relativiser un peu. Hum-hum.
(16:41 - 16:43)
C'est pas du sens. Vraiment. On aime ça aussi.
(16:43 - 16:47)
Vraiment. Toi aussi, tes amis, c'est de plein de milieux différents, là? Ben oui. Ben oui, assurément.
(16:48 - 16:55)
Ben c'est juste parce que nous, elle a fait ça... Toi, tu fais ça depuis... J'ai dit elle comme si t'étais pas là. Ha! Ha! Ha! Moi. Elle, là-bas.
(16:55 - 17:04)
Elle, la madame assise là. Parce que toi, tu fais ça depuis que t'as 14 ans. Fait que c'est sûr que ça aurait très bien pu que tes amis soient juste dans le même milieu que toi.
(17:04 - 17:08)
Hum-hum. Tu sais, nous, on a fait une téléréalité. J'ai été connue à 29 ans.
(17:09 - 17:13)
Fait que tu sais, assurément que j'avais d'autres amis avant. Ouais. Pis que je vais pas... C'est mes amis, là.
(17:13 - 17:25)
Tu comprends-tu? Je veux pas m'en départir. Fait que moi, c'est plus que je me suis faite d'autres amis. Pis les gens, ils ont-ils voulu être plus votre ami après la téléréalité? Comment c'était de gérer cette attention-là? Je me suis toujours demandé cette question-là.
(17:25 - 17:32)
Fait que je vais leur dire. Toi, tu l'as vécu un peu plus que moi. Moi, ça a été plus rough un petit peu parce que... Répète-moi la question, s'il vous plaît.
(17:32 - 17:37)
Mais le rapport aux gens, ça a dû changer. Les gens avec toi, ils ont dû changer. Ouais, en fait, c'est ça.
(17:37 - 17:48)
Tu sais, parce que moi, j'étais à Québec pis tout de suite après que je sortais d'OD, j'ai été approché pour faire une émission de télé à Canal 8. Fait qu'il a fallu que je vienne à Montréal. Pis tu sais, en sortant d'OD, nous autres, c'était quand même la folie. Fait que tu sais, je vivais plein de nouvelles affaires.
(17:48 - 17:59)
Fait que je voulais les vivre pis je rencontrais des nouveaux membres, des événements pis des ci pis des ça. Pis il y a beaucoup de mes amis que j'avais de Québec qui m'ont beaucoup critiqué par rapport à ce que je devenais. Fait que j'ai perdu beaucoup d'amis.
(17:59 - 18:15)
Fait que moi, j'ai comme deux, trois très bons amis que j'ai gardés mais qui oeuvrent quand même dans le même milieu que moi aujourd'hui mais je me suis refait une espèce de gang après. Moi qui oeuvre plus dans le même univers que moi ici. Pis ça facilite les choses pour moi, je pense.
(18:15 - 18:20)
Pis je comprends. Ouais. Pis moi, quand j'ai fait la téléréalité, Sandré l'avait déjà faite.
(18:20 - 18:31)
Fait que tu sais, j'avais déjà un peu un cue de ce à quoi ça ressemble. Fait que c'était plus facile pour moi après de pas me laisser prendre dans ce genre de brouhaha que tu sais qu'au final, c'est pas nécessairement ça qui va perdurer, mettons. Ouais.
(18:31 - 18:34)
Pis que ça aussi, ça passe. Tout passe. Les belles affaires aussi.
(18:34 - 18:40)
Exact. Pis moi lui, il était déjà mon ami. Fait qu'on était comme un peu déjà ensemble pour pouvoir aller dans des événements, des trucs comme ça.
(18:40 - 18:49)
Pis j'avais mon cercle d'amis avec qui on faisait autre chose qui étaient déjà mes amis d'avant. Fait que c'était comme plus facile de pas... Ouais. De trouver l'équilibre peut-être entre les deux genre de vie.
(18:49 - 18:52)
Exact. Ouais, vraiment. Mais j'ai quelques regrets quand même.
(18:53 - 19:01)
Ouais. Ben oui, c'est sûr. J'ai comme tassé des gens du revers de la main qui aujourd'hui, je me dis moi... Mais c'est juste qu'en même temps, toi aussi, tu vivais ça pour la première fois.
(19:01 - 19:10)
Personne ne t'outillait nécessairement pour faire une telle égalité, sortir de là. Pis eux, lui, son ami... C'était la seule année que j'ai regardé de ma vie. C'était la folie dans les sorties.
(19:10 - 19:24)
C'était fou. Ils parlaient d'eux partout. Fait qu'en même temps, où j'entends peut-être certains regrets, mais je pense qu'il y a aussi de l'autre côté de certaines amitiés, il faut qu'ils comprennent que toi aussi, tu peux faire plus après quand t'as réalisé des affaires.
(19:24 - 19:27)
Pis se tromper, ça fait partie de l'évolution aussi. C'est bien correct. C'est ça.
(19:27 - 19:32)
Tu peux pas faire plus. Assurément. Fait que c'est correct d'avoir des regrets, mais t'as pas à t'en vouloir, je pense.
(19:32 - 19:37)
Non, mais je pense pas trop souvent pour être bananite. Non, c'est ça. C'est parce que c'est moi qui mets le doigt dans le bobo.
(19:38 - 19:47)
Merde! L'endroit où tu te sens le mieux, Charlotte? J'ai une petite maison à Baie-Saint-Paul. Un petit chalet dans la montagne. Même pas sur le bord du fleuve, dans la montagne.
(19:47 - 19:58)
C'est comme des endroits où je me sens le mieux au monde. C'est vraiment comme une petite campagne. J'ai pas besoin de grand-chose, je pense, pour être bien, mais là, il y a comme l'horizon, des amis pas loin, la nature.
(19:58 - 20:06)
Là, je me sens bien. Est-ce que tu viens de la région d'ici ou tu viens plus de proche de Québec? Non, je viens de Carignan. OK.
(20:07 - 20:10)
Pas loin de... La rive sud. Oui, la rive sud. Richelieu, ce coin-là.
(20:10 - 20:16)
Ouais, on adore. Ouais, non, Charlevoix, c'est vraiment à cause d'une amie qui est déménagée pendant la pandémie. Elle passait beaucoup de temps à rencontrer du monde, blablabla.
(20:17 - 20:23)
Une belle histoire d'immobilier et hop, j'avais une petite maison sur la montagne. Wow. Ouais, je cherchais un endroit en nature aussi.
(20:23 - 20:27)
C'est vraiment un beau coin, Bessin-Paul. Oui, puis vous autres, Québec, pas loin de bord. C'est un peu votre campagne.
(20:27 - 20:30)
Moi, c'est Québec, ouais. Mais moi, j'allais à Gaspésie à la base. C'est ça.
(20:30 - 20:37)
Toi, c'est Québec. Ouais, je viens de Québec-Québec, mais c'est ça, Bessin-Paul, c'est quoi, un heure et demi? Ouais. Est-ce que tu y vas souvent? J'essaie.
(20:38 - 20:44)
C'est loin, mais... C'est ça, si t'es à quatre heures. Ouais, c'est ça. Ouais, mais quand t'arrives là-bas, t'as la paix.
(20:44 - 20:46)
Oui, oui. T'es loin de tout le monde. Je suis bien.
(20:46 - 20:49)
Oui. Très bien. J'ai un petit côté solitaire qui se déploie là-bas aussi.
(20:49 - 20:51)
Ouais, tu l'as un peu aussi. Ouais. OK, t'aimes y aller seule.
(20:52 - 20:55)
Ouais, j'aime ça y aller. Bien, j'aime ça y aller avec du monde aussi. J'aime ça y aller avec mon chum, j'aime ça.
(20:55 - 21:00)
Mais j'aime ça aussi y aller tout seul. Je suis allée souvent tout seul puis c'est comme... C'est comme un autre beat. Je travaille bien là-bas.
(21:01 - 21:06)
T'écris tes poèmes. Ouais, aussi, je révise des poèmes, j'apprends du texte. C'est comme ma petite bulle.
(21:07 - 21:09)
C'est vraiment beau. Ouais. Faudrait y aller plus souvent.
(21:10 - 21:20)
Ouais. Bien, t'aimes-tu le festif, maintenant? Tu vas-tu au festif? Je suis allée une fois, j'ai été extrêmement festif puis je suis pas retournée depuis. C'est un peu la folie, hein? C'est que la ville devient Moi aussi, c'est trop de jours.
(21:20 - 21:29)
Je suis vraiment game de tout donner une journée, une soirée, mais le lendemain, je veux dire, j'ai mangé une salade puis je viens de randonner. Je peux pas repartir encore. Il faut un équilibre.
(21:30 - 21:34)
Ouais, il faut un petit équilibre. Vierge. Mais je juge pas personne qui fait ça quatre jours en ligne.
(21:34 - 21:38)
Non, non. C'est parce qu'après ça, sinon je suis comme anxieuse. Ça marche pas, je peux pas faire ça.
(21:39 - 21:49)
On va faire la fête plusieurs jours, là. On dirait que quand j'étais un peu plus jeune, je pouvais un peu plus lire mentalement avec ça, mais maintenant, je deviens anxieuse sans bon sens. Ouais, moi aussi.
(21:49 - 22:10)
Puis tu sais, les fois où, tu sais, mettons nos soirées, on se laisse un peu plus aller, là, je dois absolument dormir avec mes amis puis me réveiller. Ça fait que ça doit être dans des chalets ou des trucs comme ça. Tu comprends? Si je prends un verre puis je me laisse aller, le lendemain matin, je sais que je vais avoir un besoin d'anxieuse puis là, je me dis, si on est tous mes amis dans le même bateau, là, je me sens bien.
(22:10 - 22:16)
Là, c'est comme moins anxiogène. Je me dis, OK, on a fait des mauvais choix, mais on a tous fait ce qu'on a dû faire. On va se mettre de ça puis ça va être correct.
(22:16 - 22:25)
Oui, c'est plus réconfortant, Le lendemain matin, hangover, tous écouter un film ensemble dans le divan, dénailler la vie. Un bon sandwich de déjeuner puis se coller dans les couvertes, Oui, tout ça. C'est le fun.
(22:26 - 22:30)
On a fait ça souvent chez vous. Oui. La dernière fois, on s'est fait, on s'est parti une trilogie de films ensemble.
(22:31 - 22:46)
Je m'en souviens pas, c'était quoi, là, mais on a eu bien du fun. Oui. C'était quoi? Tu savais pas? C'était pas Maman, non, c'était Alex.
(22:47 - 22:54)
Ah, je m'en souviens pas. Bonjour Alex. Fait que c'est ça, c'est des moments le fun quand même, mais pas plusieurs fois, pas plusieurs journées en ligne.
(22:54 - 23:02)
Non plus les festifs, je suis pas faite pour ça. Le festif, ça? Ah non, je suis pas faite pour ça. C'est ça, mais c'est comme plus camping.
(23:02 - 23:13)
C'est incroyable, tout le monde que j'aime. C'est vraiment le fun d'y aller. J'ai adoré ça, mais… Tout le monde que j'aime y va, tout le monde, tous mes amis, ils sont là, je suis là, peut-être dans une autre vie.
(23:14 - 23:23)
On a assez de festivals de même, là? On en fait assez? Non? Si on en fait assez, moi j'aime beaucoup les festivals. Moi aussi, moi aussi j'aime ça. Moi j'y ferais toutes.
(23:24 - 23:32)
Ça fait vivre la vie aussi en région, à des places où comme, peut-être qu'il y aurait pas de festival de cinéma, puis là soudainement, il y en a un à Percé, mettons. Tu sais, c'est hot comme ces initiatives-là, je trouve. Vraiment.
(23:32 - 23:48)
Sinon la culture, elle devient un peu genre dans les grands centres, puis date-set, puis on se crisse tout le monde en région, mais je trouve que tout le monde devrait avoir accès plus facilement peut-être à… Ça fait que pour les festivals? Oui, pour, il y en a pas trop. Non, mais non, absolument, mais je veux dire, on en fait demander à tous. Il y en a très, très de semaines, là, tu sais.
(23:48 - 23:57)
Oui, oui, surtout l'été. Il y a le FQ qui s'en vient, puis après ça, t'as déjà fait Cigale? Je sais même pas c'est où, Cigale? Cigale, c'est à la baie de Beauport, à Québec. C'est un festival sur une plage.
(23:58 - 24:01)
C'est vraiment le fun. C'est comme un peu plus folk. Ok, nice.
(24:01 - 24:04)
Québécois folk. Folk, je le dis toujours. Comment folk? J'ai pas de S à folk.
(24:05 - 24:13)
Comment je dis? Folk. Anglais. Je comprends tout, mais à cause de mon accent, on dirait, j'ai vraiment la difficulté à articuler.
(24:13 - 24:17)
Folk, c'est très bien. Folk, parfait. Mais c'est folks ou folk? Oui, il y a un S, me semble.
(24:17 - 24:20)
Non, folks, c'est des personnes, ça. Oui. En tout cas, vous comprenez.
(24:20 - 24:26)
Mais je trouvais ça extrêmement mignon, puis je voulais que tu continues à le dire comme ça, on dirait. Ça, et québécois. C'est vraiment bon, puis c'est sur le bord de l'eau, genre.
(24:27 - 24:31)
C'est un peu comme une plage, mais c'est une baie, là. C'est vraiment le fun. Tout le monde est assis sur des couverts.
(24:31 - 24:34)
Tu sais, c'est vraiment relax, là. Un peu hippie vibe. Tu vas passer la journée là, là.
(24:34 - 24:39)
Un peu hippie vibe. Ouais, le monde joue au volleyball, puis il y a quand même des gros artistes, là. C'est vraiment le fun.
(24:39 - 24:40)
La cigale, OK. Je vais checker ça. La cigale, oui.
(24:41 - 24:46)
C'est du... Un mois d'eau. C'est 6 ou 9 ou une affaire d'un mois. 7, un appartement d'un mois.
(24:46 - 25:00)
Ça dure 3 jours. Quelle partie de ta vie fonctionne le mieux? Oh boy! Ben, ça va quand même vraiment bien, en fait. Ben, c'est une très bonne réponse.
(25:00 - 25:07)
Oui. Je vais essayer de voir particulièrement bien. Ben, ça peut être toutes ses facettes.
(25:07 - 25:16)
Oui. On dirait que comme... J'essaie de voir la vie de plus en plus comme un ensemble, puis moins en quelque chose qui est fragmenté en catégories. Fait que je trouve qu'en ce moment, ça va bien.
(25:17 - 25:20)
C'est fort. J'aimerais ça de même. J'aimerais ça dire ça, moi.
(25:20 - 25:25)
Tu ne dirais pas ça? Ben non. Mais qu'est-ce qui va bien, d'abord? Ben, j'étais émot, tu sais. Il n'y a rien qui va, là.
(25:25 - 25:29)
Il n'y a rien qui va jamais. Il y a des journées que ça va très bien. Il y a des journées que ça va moins bien.
(25:29 - 25:47)
Il y a des journées que ça va très mal. C'est ça. Est-ce que ça fait un bout que tu dirais que toutes ces facettes-là vont bien, ou il y a quelque chose qui a changé dans les derniers temps et qui font que là, c'est un tout? Si avant, tu voyais plus en fragments, est-ce que c'est parce qu'il y en a que... Ben... On dirait que c'est comme si tout va bien.
(25:47 - 25:50)
C'est comme toutes les... C'est les bonnes décisions. Oui. Je trouve que je suis bien entourée.
(25:50 - 25:53)
Je me sens comme... Toutes tes relations vont bien. Oui. Le travail.
(25:54 - 25:59)
Oui. C'est le fun. Puis j'ai l'impression que mon rapport à moi-même est plus sain, peut-être fluide.
(26:00 - 26:03)
Plus doux. Oui, plus doux. C'est quand même nice, vieillir, finalement.
(26:04 - 26:06)
Pour ça. Pour ça, oui. C'est ça, pour ça.
(26:06 - 26:11)
Oui. On s'entend que je n'ai pas non plus 75 ans. Non, mais on vieillit quand même.
(26:11 - 26:14)
Mais il y a quand même quelque chose qui se dépose. Ce n'est pas désagréable. On ne dit pas qu'on est vieux.
(26:14 - 26:16)
On vieillit. Oui. On vieillit.
(26:16 - 26:19)
Oui. À 37, tu es vieillipée. Moi, oui.
(26:19 - 26:25)
Moi, j'ai de la misère un peu. Est-ce que tu as dit ton âge au début? J'ai 33 ans. 33, oui.
(26:25 - 26:27)
Très jeune, 33. L'âge du Christ. Très jeune, 33.
(26:28 - 26:33)
Moi, à 33, j'étais jeune. Tu avais la vie devant toi. À 33, je pouvais faire trois jours de festival.
(26:33 - 26:42)
Ah oui? Mon Dieu, c'est moi qui ai rendu bien là-bas, pour vrai. Ce n'est pas vrai. Est-ce que tu penses que tu es une people pleaser? Oui.
(26:43 - 26:45)
Ça me gosse. Puis j'essaie de moins l'être. Mais oui, je pense que oui.
(26:46 - 26:51)
J'ai eu de la misère avec le conflit. J'ai eu de la misère avec le fait de ne pas faire l'unanimité. L'unanimité, oui.
(26:52 - 27:05)
C'est quelque chose à... Puis avec ce métier-là aussi, on dirait que ça rend facilement aliénée dans cette direction-là. Oui. Ça amène à vouloir plaire parce que là, tu fais des auditions, c'est des nouvelles gangs qui se font à chaque fois.
(27:05 - 27:11)
Tu veux être acceptée. Tu veux avoir l'audition. Tu sais, il y a tellement d'affaires qui peuvent, c'est ça, aliéner dans ce sens-là.
(27:11 - 27:21)
Puis j'ai déjà un tempérament où je veux toujours prioriser les autres avant moi. Je veux que les autres se sentent bien quitte à moi dormir à terre. Tu sais, il y a comme quelque chose un peu de ça dans ma personnalité.
(27:21 - 27:27)
Ça me gosse. J'estime tellement ça. Quand je vois du monde qui sont comme assumés puis ils savent dire non puis ils mettent leurs limites.
(27:27 - 27:31)
Je trouve ça chaud. Je trouve ça comme... Je trouve ça malade là. Tu n'es pas capable.
(27:31 - 27:35)
Mais moi, je ne suis pas de même. Mais tu aimerais ça. J'aimerais ça.
(27:35 - 27:39)
Mais en même temps, quand j'essaie de le faire, j'ai l'air frue. Puis après ça, je m'excuse. Ça ne marche pas non plus.
(27:40 - 27:57)
Ça fait que toute cette affaire-là de douceur envers moi-même, finalement, me permet d'être plus, je pense, « groundée » puis être moins « people pleaser » un peu. Mais oui, je trouve que ça prend beaucoup de place. On est comme constamment aussi comme en train de se voir, on voit notre réflét, on se... Venez, je veux un break de moi un peu là, tu sais.
(27:57 - 28:09)
Ça, ça doit être tellement dur en tant qu'comédienne en plus là. De comment? Ben tu sais, déjà, il y a les réseaux sociaux, tu sais, il y a déjà plein d'affaires que si tu n'es pas à la télé, je trouve qu'il y a beaucoup de place à ton toit en même temps. Oui, oui, absolument.
(28:09 - 28:24)
Je trouve que si, en plus, tu es comédienne, télé, théâtre, tu es confrontée à toi vraiment souvent, puis ton travail, c'est toi de te juger ou t'améliorer ou de regarder, ça doit quand même être quelque chose. Oui. Peut-être qu'il y a quelqu'un pour te donner une note, là, tu sais.
(28:25 - 28:36)
Quand tu tournes, c'est normal, les réalisateurs te donnent une note. Après ça, quand c'est sorti, la série, il y a tout le temps quelqu'un pour commenter puis donner son avis. Ça fait que finalement, il faut que tu te détaches de tout ça, mais en même temps, ça a une importance.
(28:36 - 28:39)
C'est comme... Ça doit être tellement quelque chose. C'est dur. C'est dur à trouver, des fois, l'équilibre.
(28:39 - 29:07)
Es-tu du genre à lire les commentaires qu'il y a les gens à ton sujet? Au début, beaucoup. Puis là, à un moment donné, des fois, ça m'a fait de la peine, puis j'étais comme... Si ces gens-là, j'ai croisé dans la vraie vie, ils ne viendraient jamais me dire ça, ça fait que je ne le saurais jamais. Ça fait que là, pourquoi je me mets dans une situation où je vais lire ça alors que je ne l'aurais jamais su? Ça fait que je pense qu'il y a comme quelque chose, une espèce de déni conscient par rapport à ça parce que sinon, je ne vois pas pourquoi je mettrais certains avis qui sont parfois même désobligeants sur un piédestal versus ceux qui sont positifs.
(29:07 - 29:20)
Tu sais, des fois, notre cerveau, il focus sur le négatif alors j'ai eu plein de belles affaires aussi. Ça fait que maintenant, table rase, ils me le diront quand ils me voient, puis c'est tout. Ça fait que tu n'écris pas ton nom sur Reddit, là? Je l'ai fait une fois, puis j'étais comme, qu'est-ce que tu t'en viens de faire, Charlotte? Tu vas finir à Pinel.
(29:20 - 29:26)
Ça fait que j'étais comme, non, non, il n'y aura pas de Reddit pour moi. Mais je ne pense pas qu'il y ait grand-chose. Je ne me dévoile pas tant que ça.
(29:27 - 29:42)
J'aurais tendance à penser qu'il n'y a pas grand-chose à dire de négatif. Bien, c'est bien smart, mais peut-être. Mais puis en même temps, du sens où il ne s'est tellement pas fondé, les trucs sur Reddit, ils peuvent trouver des trucs à dire négatifs sur n'importe qui parce qu'il n'y a tellement pas beaucoup de fondements, souvent.
(29:42 - 29:50)
Mais oui, c'est comme les rumeurs quand tu es au secondaire. C'est exactement ça, c'est exactement ça. Reddit, cette invention de l'homme.
(29:50 - 29:53)
Reddit. Mais c'est utile en voyage. J'adore Reddit.
(29:53 - 30:04)
Mais moi, j'adore Reddit. C'est juste qu'il y a cette petite parcelle-là de les gens qui bâchent le monde, qui vient comme ternir le concept. En plus, c'est que c'est vraiment minime sur la plateforme.
(30:04 - 30:12)
Tout ce qu'il y a sur Reddit, c'est bien plus que du bâchage. Moi, j'ai pu voir plein d'affaires là-dessus. Justement, les voyages, juste des opinions sur des films, des téléséries.
(30:12 - 30:26)
Vous en pensez quoi? C'est quand même le fun. Puis les gens qui vont donner leur opinion sur ce genre de choses-là, c'est des opinions généralement plus structurées, formées, recherchées, réfléchies que des commentaires sur des personnalités publiques. Je ferais l'utiliser plus.
(30:26 - 30:31)
Ce qui n'existe pas. Si tu ne le lis pas, ça n'existe pas. Non, c'est ça.
(30:31 - 30:37)
Je n'ai pas envie que ça prenne de la place dans mon disque dur. Non, vraiment pas. Non, non, non.
(30:38 - 30:57)
Puis est-ce que, juste pour dire que t'es people pleaser, est-ce que tu t'es au moins entourée, bien assurément, je connais la réponse, de gens qui connaissent ce trait-là chez toi, fait qu'au moins dans ton entourage, tu t'en sors bien? Oui, oui, vraiment. C'est de mieux en mieux aussi. Dans la catégorie des choses qui vont mieux, il y a ça aussi.
(30:58 - 31:11)
Puis de l'assumer, on dirait que je l'ai un peu assumée ou que j'avais de la misère à être people pleaser. Ça peut être une qualité aussi dans le sens que pour les gens qui t'entourent, c'est quand même… Ça doit être agréable. C'est agréable, c'est sûr, c'est certain.
(31:11 - 31:17)
Mais c'est ça. C'est un défaut pour la personne qui l'est. Oui, parce que tu reviens, t'es brûlée, t'écoutes pas.
(31:18 - 31:25)
Mais là, j'apprends. Oui, c'est ça. Puis c'est vrai qu'il y a un charme à être avec quelqu'un qui s'assume.
(31:25 - 31:38)
Oui. Il y a un charme à ça. Moi, je suis un peu plus comme toi, un peu aussi, mais j'aime ça être avec des gens qui mettent leur limite parce que je le sais que le moment où il va me dire oui, il va accepter quelque chose, ça sera pas à contre-cœur, ça va lui faire plaisir, ça va pas le brûler, l'épuiser.
(31:38 - 31:44)
Fait que je suis comme, OK, cette personne-là, je peux vraiment me fier à c'est oui, puis c'est non, c'est fine. C'est comme les messages sont clairs. Oui.
(31:44 - 31:48)
Puis moi, j'aime ça quand c'est clair. Oui. J'essaie de devenir cette personne-là qui est claire.
(31:48 - 32:02)
C'est bon, c'est vrai. Ça fait du sens. C'est à mon tour de poser la... Yes! Est-ce que tu te souviens, c'est quand, la dernière fois, que tu as pleuré devant quelqu'un? Ah, bien, c'est arrivé très récemment.
(32:02 - 32:14)
Il y avait le shower à une de mes bonnes amies, puis elle a comme pris la parole, puis bien, j'ai pleuré. Mais je pleure souvent. Mais cette fois-là, c'est comme des beaux pleurs de... Tu sais, vraiment être émue, la définition d'être émue.
(32:14 - 32:21)
Des pleurs de joie, oui. Des pleurs de joie, des pleurs de comme... C'est ça, un vrai partage. Je me sentais bien privilégiée d'être là.
(32:22 - 32:25)
C'est la dernière fois que j'ai pleuré. Ça fait pas tellement longtemps. Ça fait deux jours.
(32:25 - 32:30)
Ok, c'est très récent. C'est très récent. Ok.
(32:30 - 32:38)
Cinq choses que tu fais souvent. N'importe quoi. N'importe quoi? Première chose qui vient en tête.
(32:41 - 32:48)
Hum... Ben, texter les copines. Faire des mots croisés. Utiliser le mot exceptionnel.
(32:48 - 32:56)
Je pense que j'ai dit ça à peu près 45 fois par minute. J'ai pas remarqué si tu l'avais dit encore. Ah oui? Je pense que c'est la première fois que tu le plaçais.
(32:56 - 33:05)
Peut-être des fois, j'essaie de me retenir, mais comme... C'est ça. Qu'est-ce que je fais d'autre? Des jokes. Puis genre, parler à mon chien.
(33:06 - 33:12)
Quand même quelqu'un de simple. Tu jases beaucoup avec ton chien? Ben, on a une bonne relation. Je dirais que la communication va bon train, là.
(33:13 - 33:20)
C'est quoi? C'est quoi la relation? C'est un mélange de Samoyed et de Border Collie. Ça doit avoir de l'énergie. Ça te fait de l'énergie? Quand même.
(33:20 - 33:24)
On est égales là-dessus. Ah! C'est bon. On s'encourage.
(33:24 - 33:27)
C'est quoi son nom? Yaya. Ah, c'est cute. Yaya.
(33:27 - 33:32)
Mais c'est ça. Tu vis ta vie parce que PZ fait tout le temps ça. Elle jase comme si le chien répondait tout le temps.
(33:32 - 33:39)
Puis des fois, moi je suis dans la maison, ça fait genre un an qu'elle parle avec le chien. Je suis comme, qu'est-ce que tu fais? Oui, je m'en... Les chiens sont dans le salon. Elle va dire, oui, maman, elle s'en vient.
(33:40 - 33:44)
PZ, il n'y a personne qui s'ennuie de toi ici. Il n'y a personne qui pense à toi ici. Oui, maman, elle s'en vient.
(33:44 - 33:48)
Oui, ma petite fille. Hein, Lady? Oui, maman, elle est là. Mais je te comprends.
(33:49 - 33:53)
Mais oui. Mettons, je suis sur mon ordi. Puis là, je me dis, ça fait au moins 40 minutes que je peux aller la voir.
(33:54 - 33:59)
Je n'ai pas le choix de dire, ah oui, ça ne sera pas long, mamie, elle s'en vient vous voir. Je m'en viens vous voir. Je te comprends.
(33:59 - 34:04)
Des fois, je parle, puis il me dit, quoi? Je dis, je ne parle pas à toi. Je parlais aux chiens. Tu n'es pas réquisitionné.
(34:05 - 34:07)
Parle aux chiens. Parle aux chiens. Là, ça ne se passe pas avec les chiens.
(34:07 - 34:10)
Ou juste... Elle arrive chez nous. Moi, j'ai un chien aussi. Elle arrive chez nous.
(34:10 - 34:16)
Elle se met à genoux. Allô, Marshall? Je suis debout à côté. Allô? Puis moi, elle me néglige.
(34:16 - 34:20)
Mais tu l'as dit au début, amoureuse des animaux. C'est ça. C'est un de ses trois caractères.
(34:20 - 34:25)
C'est un de ses trois traits. Mais tu fais ça aussi un peu? Tu leur parles? Oui. J'ai un chat, puis un chien.
(34:25 - 34:29)
Tu sais comment c'est ça? Moi aussi, j'étais une amoureuse des animaux. Ah oui. C'est des beaux liens quand même.
(34:29 - 34:31)
Tellement. Bambi? Bambi, elle se réveille. Elle parle de toi, Bambi.
(34:31 - 34:36)
Moi, je trouve que c'est les plus beaux liens. Tu veux aller voir maman? Bonjour. Quelle rigolade.
(34:37 - 34:41)
Agile comme pas une. Oh oui, bonjour. OK.
(34:42 - 34:44)
OK. C'est correct. On a parlé de vous, oui.
(34:44 - 34:57)
OK. Est-ce que tu peux me dire la première chose que tu fais le matin en te réveillant? C'est ma résolution. Depuis le jour de l'an, je bois 250 millilitres d'eau.
(34:57 - 35:03)
Il paraît que c'est le bon pour la peau. On devrait vraiment boire de l'eau en se réveillant le matin. Ben oui, je pense à mes pauvres organes.
(35:03 - 35:07)
Surtout des fois, tu sais, t'as bu du vin la veille, whatever. Peut-être que t'as pas bu assez d'eau. Là, c'est l'été.
(35:08 - 35:11)
Un verre d'eau, la gang. Avant le café, là. Oui, avant le café.
(35:11 - 35:17)
Sinon, là, comme... Imagine, là, que tes organes, tous secs, endormis, là. Le café. Tu lui donnes du café, puis t'es crainque en plus.
(35:17 - 35:22)
Ouais. C'est comme tout le monde est... À part ça, tu déjeunes pas tout de suite, là. T'es comme... C'est sûr qu'on t'a agité, là.
(35:22 - 35:26)
Donc, j'essaie de faire ça. Mais pas de cellulaire avant, là. Tu te lèves.
(35:26 - 35:31)
C'est la première chose que tu fais. Tu prends un verre d'eau. Comme dans... Si je travaille pas, j'ai pas mon cellulaire dans la chambre.
(35:31 - 35:34)
C'est pas ça. OK, tu fais ça. T'es bonne de même.
(35:34 - 35:38)
Ouais. Mais c'est ça. C'est que mon rapport avec Instagram, il est love and hate.
(35:39 - 35:43)
Tu sais, dans le sens que des fois, j'aime ça. Des fois, non. Fait que j'ai pas envie de me réveiller, pis de voir la vie des autres.
(35:43 - 35:49)
Genre, ma vie est très bien, là. Tu sais, des fois, je suis comme... Après ça, je suis curieuse, des fois. Pis c'est le fun de comme garder un contact.
(35:50 - 35:56)
Mais ça peut pas être la première chose que je vois, là. Comme ça peut pas être le café, la première chose dans mon corps. Ça peut pas être des images de la vie des autres, la première chose dans ma vie à moi.
(35:57 - 36:00)
Ça fait vraiment du sens. C'est un peu ça mon spirit. Ouais.
(36:00 - 36:07)
Bon, on en a parlé beaucoup derrière nous. Ça fait deux matins que je le fais. De pas aller... Moi, c'est un... Dans mon lit, je me réveille, je prends mon téléphone pis tout de suite.
(36:08 - 36:12)
Ça part tout de suite. Pis je me surprends à être de mauvaise humeur en me réveillant. Tu sais, c'est sûr.
(36:12 - 36:18)
Comme tu dis, tu vois la vie des autres, tu vois quelque chose que t'as pas envie de voir ou quelque chose qui te trigger. Mais là, ça fait deux matins que je le fais pas. C'est bon.
(36:19 - 36:27)
Je trouve ça bien. Des meilleures journées? Ben, écoute, j'ai... Avoue, hier, on a eu une bonne journée. Parce que, apaisez-moi, ça arrive qu'on se chicane.
(36:28 - 36:30)
Mais... Souvent, on s'obstine vraiment beaucoup. C'est ça. Ben, c'est ça.
(36:31 - 36:38)
Respectueusement. Mais tu sais, on est souvent dans la confrontation pour plein de choses. Pis là, hier, j'avoue, j'étais comme plus... Oui, c'est vrai.
(36:38 - 36:43)
C'était une belle journée. Je te l'ai même dit. Fait que, d'après moi, tu pars d'Instagram le matin.
(36:43 - 36:46)
Mais je pense que ça a un lien. Oui. Parce qu'on travaille ensemble.
(36:46 - 36:55)
Pis tu sais, des fois, le travail, ça peut créer des frictions. On n'est pas d'accord sur la direction qu'on prend pour un truc. Pis là, hier, on devait régler certaines affaires.
(36:55 - 37:01)
Pis il était quand même rendu tard le soir. Pis j'ai dit... J'ai dit, « Hey, Sandra, il faut que je te le dise. J'adore quand on travaille de même.
(37:01 - 37:07)
J'adore ça. » Pis des fois, le monde s'ostime pis ils te le disent pas quand ça marche. Mais ça, c'est bon.
(37:07 - 37:11)
Le renforcement positif. Oui. Le monde sous-estime le renforcement.
(37:11 - 37:17)
Absolument. Ça établit des bonnes bases positives. Mais là, tu dis que tu fais ça, que tu prends pas ton téléphone, t'as pas ton téléphone dans la chambre.
(37:17 - 37:30)
Est-ce que c'est une résolution que t'as prise un moment donné parce que tu le faisais trop ou t'as toujours été quand même naturellement comme ça? Un moment donné, je l'ai faite un petit peu plus. Pis justement, moi aussi, ça me rendait... Moi, c'est ça. Ça me rendait comme un peu, peut-être même triste.
(37:30 - 37:41)
Je sais pas. J'ai pas énormément de... Je sais pas comment dire. C'est comme mon moteur, ça va être plus de vouloir me mettre à l'écart ou la tristesse quand je vois des affaires qui me trigger.
(37:41 - 37:53)
Fait que là, j'étais comme, pourquoi je me mets en figuration de ma propre vie à l'intérieur de moi? Y avait comme un peu ce rapport-là. Fait que ouais, je pense que c'est un choix conscient de pas faire ça. De pas trop... J'ai une limite de une demi-heure par jour.
(37:53 - 37:59)
Hein? De réseaux sociaux. Wow! C'est bon. Pis tu peux-tu le bypasser? C'est comment ça marche? Ben oui.
(37:59 - 38:16)
Ben aujourd'hui, une heure de plus. C'est pas grave, mais au moins je keep track un peu de ce qui se passe. Sinon je suis comme... Mettons que je prends le métro ou je sais pas, j'attends chez le dentiste, mais sinon je passe une demi-heure un peu comme... Alors que des fois, là-dessus, le contenu, y a peut-être 20% qui m'intéressent pis 80% que je m'en fous.
(38:16 - 38:24)
T'es jammée dedans avec la dopamine, elle consomme moins, c'est ça. Vraiment. Mais après ça, c'est ça, j'ai pas de jugement par rapport à ça pis si je mets des limites, c'est parce que je pourrais la dépasser.
(38:24 - 38:31)
C'est juste une façon pour moi de... 30 minutes, c'est petit, là. C'est oui, c'est ouf. Dans les réseaux sociaux, c'est très petit, là.
(38:31 - 38:40)
Pis est-ce que tu te prends des livres, des trucs pour t'éteindre? Ouais. Des livres ou ben... Tu regardes la vie? Ouais, genre. Hé, mais on faisait ça avant.
(38:40 - 38:44)
Tu sais, plus jeune, c'est ça qu'on faisait. On regardait la vie en attendant. À ce temps, c'était impossible à faire.
(38:44 - 38:58)
C'était angoissant. Mais pour vrai, si tout le monde était d'accord pis était comme, on arrête ça, les iPhones, si tout le monde revenait à ça, demain, ah, moi, je serais super bien. Moi aussi, je pense.
(38:58 - 39:09)
Mais le monde, tu sais, je me dis, mettons, t'arrives au Tim Hortons, t'étais dans la file au Tim Hortons, tu parlais avec le monde, avant? Ouais. Genre, on disait, hé, bonjour, tu reconnaissais quelqu'un ou là, à cette heure, personne. C'est quand même... Toutes des légumes, demain.
(39:10 - 39:21)
Des fois, j'essaie de me souvenir, là, parce que, tu sais, mon premier cellulaire, je l'ai eu quand même vieille, là. Pis c'était, justement, au début, c'était... C'était les trois. On payait aux textos, c'est ça? On payait au mois.
(39:21 - 39:25)
C'est vrai, on payait les textos. C'est vrai. C'était tant chaque texto.
(39:26 - 39:32)
Wow, c'est vrai. Pis là, mon forfait, dans mon forfait, genre, mettons, j'avais juste le droit d'envoyer 150 textos dans le mois. Hé, là, des fois, c'est par jour, là.
(39:33 - 39:35)
C'est fou. C'est ça. Par session.
(39:35 - 39:51)
Fait que des fois, j'y pense, pis je me dis, mais c'est quoi, c'est qu'est-ce que je faisais? Genre, c'est flou dans ma tête. Je m'en rappelle même plus Ça fonctionnait, là. On s'inventait ce qu'on faisait.
(39:51 - 40:08)
Là, tu sais, j'étais dans une salle de... J'allais voir un médecin, pis dans la salle d'attente, je m'étais dit ça, je veux pas prendre mon téléphone. J'ai un souvenir de jeûne quand j'allais chez le dentiste que j'avais tellement de fun d'arriver, pis d'aller prendre les revues. Ah oui, les revues! Pis tu sais, il y avait toute une page, il y avait un parfum, ça sentait le parfum dans la revue, tu te souviens de ça? Oui.
(40:08 - 40:15)
Pis, tu sais, c'était pas le même fun. J'avais plus le même fun. Ah oui, finalement, ces revues-là! Mais c'était vrai que c'était le fun, je me rappelle.
(40:15 - 40:26)
Ben, c'était de l'info... Tu sais, parce que c'est toute l'information que... On le sait déjà. Non, mais qu'on n'avait pas à ce moment-là, plus jeune, mais que là, c'est toute l'information qu'on a tellement de tous les sens à ce temps-là qu'il y a plus rien qui nous intéresse là-dedans. Oui, c'est vrai.
(40:27 - 40:33)
Ben, en tout cas, plus rien. Beaucoup moins, du moins. Moi, je les voulais toutes, ces revues-là, les cools, pis ma mère les achetait pas toutes parce que ça coûtait cher.
(40:33 - 40:45)
Il y avait les petits quiz avec justement des questions, il y avait genre des articles, des entrevues, des bijoux, il y avait tout. Des bijoux? Des bijoux. T'as-tu déjà été dans un cool pis ces affaires-là? T'as-tu déjà été là-dedans? Tu t'en souviens? Sûrement.
(40:46 - 40:48)
Sûrement à cette époque-là. C'est sûr. J'ai dû oublier.
(40:49 - 40:50)
C'est vrai. Mais sûrement. Ben oui.
(40:50 - 40:57)
Oui, pis il donnait... C'est sûr, il y avait comme un cadeau dedans, des fois, c'était un petit collier. T'sais ceux qui étaient collés, collés, là. Oui.
(40:57 - 41:04)
C'est ça. J'ai l'impression d'avoir vu une revue cool qui donnait ça dans un petit sac sur le top. Oui.
(41:04 - 41:21)
Est-ce que d'avoir été comédienne, je vais ailleurs, mais aussi jeune, ça a comme changé beaucoup de trucs dans ton adolescence, ton enfance? T'étais-tu... Je pense que oui. L'adolescence, c'est pas la période la plus easy breezy en ce qui me concerne. Non? Ça l'était pas avant le film pis ça l'était pas non plus après.
(41:22 - 41:39)
Fait que ça a dû changer des affaires, mais en même temps, le côté, mettons, plus positif de ça, c'est que ça m'a montré ce que ça pouvait être après. C'est comme si moi, j'avais eu un teaser de genre, ah, tu vas voir, ta vie, ça va être sick, ça va être ça, ça peut ressembler à ça. Là, le petit bout d'engarnotte, il y a une durée, là.
(41:39 - 41:48)
Après ça, il y a une autre vie, là. Fait qu'on dirait que ça m'a un peu donné cette impression-là. Parce que t'es allée à l'école normale? Je veux pas dire normale, là, je sais pas ce qu'on a bon mot.
(41:48 - 41:54)
À l'école. À l'école secondaire. Non, mais pas à l'école, mettons, juste avec des comédiens ou une école, t'es allée à l'école avec des gens qui sont au secondaire.
(41:54 - 42:13)
Ouais, exact. Puis t'avais-tu un statut différent parce que t'étais comme la comédienne? Ou bien... Mais genre, les deux premières années, c'était un petit peu plus, mettons, secondaire 1, 2, un peu plus rejet, je dirais, jusque-là. Avant de faire le film? Le film, secondaire 3, tourné du film, secondaire 4, puis secondaire 5, de retour un peu rejet.
(42:14 - 42:19)
Ah ouais? Fait que tu vas dire que c'était tellement comme une espèce de... Montagne russe. Montagne russe. Mais c'est ça.
(42:19 - 42:45)
J'avais comme... Je savais que c'était fucking tough puis ça me tentait plus d'être là puis j'ai trouvé ça vraiment comme difficile puis je trouve que l'adolescence, un âge formateur mais comme qui peut être vraiment violent parce qu'on teste les limites mais plus avec notre famille, avec des amis, on doute jamais, genre on défonce des portes, on quitte à faire mal, on pense pas tant aux conséquences quand on a cet âge-là. Fait que... Mais c'est ça. De la petite Charlotte en-dedans de moi, t'es genre, check ben après, ça va être fou par exemple.
(42:45 - 42:50)
Je comprends. Elle a raison. Fait que tu pouvais te raccrocher à ça.
(42:50 - 42:56)
Ouais. Je comprends. Puis après le secondaire, t'as fait le cégep, t'as étudié dans... En théâtre.
(42:56 - 43:01)
Ok, en théâtre. Fait que là, ça s'est plus placé, t'as retrouvé un peu du monde qui te ressemble. Exact.
(43:01 - 43:05)
C'est fini le rejet là. C'est ingrat le secondaire. C'est ingrat.
(43:05 - 43:15)
C'est étonnant. Peu importe ce que tu fais, tu finis par te faire poigner toi aussi dans le détour puis de te faire incurer à quelque part, de quelqu'un qui rit ton nom, quelqu'un qui... Ouais, c'est pas facile. Non.
(43:16 - 43:29)
Pas le secondaire, vous, c'était agréable? Ouais, mon secondaire, c'était quand même relativement... Parce que tu sais, en Gaspésie, c'est un peu plus petit. Tu sais, tout le monde connaît un peu tout le monde. Il y a moins d'inégalités sociales.
(43:29 - 43:53)
Tu sais, on est quand même conscients de les familles qui ont un peu plus de sous, mais c'est pas représentatif vraiment de quitter à l'école puis les parents de tout le monde se connaissent un peu. Fait que tu sais, oui, assurément, il y a des périodes un peu plus difficiles puis il y a des gens qui l'ont probablement eu difficile, puis tu sais, je sais pas vraiment ce que c'est l'expérience de chacun, mais pour mon expérience, puis tu sais, il y avait pas beaucoup de gangs. Tout le monde était comme amis un peu avec tout le monde.
(43:53 - 43:58)
C'est sûr que quand t'es 82 dans l'école, c'est pas évident. C'est ça, tu sais, c'est des petites classes. Fait que c'est quand même doux.
(43:59 - 44:14)
Puis tu sais, les professeurs sont là pour vraiment t'encadrer puis tu sais, on avait beaucoup de structures puis on s'assurait que tout le monde... Fait que c'est quand même assez doux. Tu sais, puis là, je parle pas pour partout en Gaspésie, tu sais, je parle un peu de où est-ce que moi je viens. C'était quand même... Tant mieux.
(44:14 - 44:26)
Ouais, c'était quand même plus doux. Toi? Moi, j'ai fait une, deux, trois, j'ai fait quatre écoles au secondaire. Oh shit! Fait que, mais j'ai eu un beau secondaire, c'est ça, j'ai rencontré beaucoup de monde, j'ai eu beaucoup de plaisir.
(44:26 - 44:31)
C'était vraiment, moi, j'ai eu des belles années. Mais c'est ça, toi t'étais sportif aussi, tu sais, un joueur d'hockey. Ah oui, c'est ça, un joueur de hockey.
(44:31 - 44:46)
Ouais, ça doit créer des espèces de gangs super fortes. C'est ça, fait que, c'est ça, pis t'sais, y'a personne contre nous, finalement, parce qu'on est une gang, fait que non, j'ai eu des moments plus tough. Une année que je suis déménagé, j'étais à Québec, j'étais venu à Montréal, ben en fait, à Belleuil.
(44:46 - 45:05)
Mon beau-père avait été transféré à Saint-Jean, pis à Belleuil, c'était comme le plus proche entre Québec, peu importe. Pis ma première année, t'sais, j'ai fait mon secondaire 1 dans une autre ville, c'est quand même, ça, c'était quand même tough. Pis, t'sais, j'ai des souvenirs que, genre, le midi, je courais pour aller à la maison pour manger, parce qu'il y a des gars qui voulaient me péter la gueule.
(45:05 - 45:23)
Oh my God, OK, oui. T'sais, j'étais comme, secondaire 1. Y'a eu d'autres sortes d'intimidation, quasiment. Genre, ben t'sais, j'étais comme, pis là, je vais parler d'un bout de moi, mais t'sais, j'étais arrivé à l'école, pis là, j'étais comme le nouveau petit gars, pis là, toutes les filles me trouvaient beau, pis là, les filles de secondaire 3 qui trippaient sous moi, pis là, y'en a une qui avait un chum, pis là, c'était le chum de elle qui était en crise de ça, pis il m'attendait au raccabessic, là, t'sais, qu'il voulait me péter la gueule, pis il me courait après.
(45:24 - 45:29)
T'sais ça, mais j'ai vécu ça un an. On retourne à la carrière. Grosse année, par exemple? Ouais, ouais, mais formatrice.
(45:29 - 45:32)
Ouais, ouais. Formatrice. Shit.
(45:32 - 45:37)
Ça brassait. J'ai appris à courir plus vite, quoi. Oui, c'est ça, un super bon sprint, maintenant.
(45:37 - 45:49)
Oui. OK, une facile. Ben, un choix, tu dois choisir entre que t'es toujours le centre d'attention ou tu n'es jamais, jamais, jamais remarqué.
(45:49 - 45:56)
Je suis jamais remarqué. Ah ouais? Ouais, ouais, ouais. Être toujours le centre de l'attention? Non, non.
(45:57 - 46:02)
Fait que tu fais vraiment ton métier pour le plaisir de faire le métier. Ouais, ouais, ouais. Ouais.
(46:02 - 46:09)
Fait que t'sais, tu pourrais, tu serais à l'aise d'être, mettons, dans les pièces de théâtre, t'es toujours bonne, mais t'es pas celle qu'on remarque, mettons. Je pense que je ferais d'autres choses dans la vie. Ah, ok.
(46:09 - 46:17)
Ouais. Si je suis jamais, jamais, jamais remarqué, genre, je pense... Mais t'es bonne, mettons. Mais t'es pas elle qu'on va dire, ah, ça... Ah ouais, ben c'est dans ce sens-là.
(46:18 - 46:21)
Non, non. Si je fais, je suis juste pas le centre d'attention, je fais d'autres choses. C'est ça, ok.
(46:23 - 46:30)
Pis là, ben, non, non, je voudrais pas tout le temps être comme... Tout le temps, t'es toujours le centre d'attention. Tout le temps. Mais tout le temps, c'est beaucoup.
(46:30 - 46:37)
Dans tes soupers d'amis, ils parlent tout le temps, tout le temps le centre d'attention. Ah non, non, non, ça c'est... Moi, je prends ça. Ah ouais? Ben oui.
(46:39 - 46:41)
Ben oui. Mais c'est bon que tu l'assumes. Ben oui.
(46:41 - 46:44)
Le monde, des fois, ils sont gênés de ça. Ben oui. C'est vrai.
(46:45 - 46:55)
Mais est-ce que tu sais qu'est-ce que t'aurais fait d'autre comme métier? Non, pas vraiment. Poète? Ben, j'aurais peut-être écrit, ouais. J'aurais été quand même... T'aurais laissé peut-être plus le jeu pour... Ouais, j'aurais pu écrire plus.
(46:55 - 47:03)
Ouais. Ou genre un travail avec la nature aussi, t'sais, comme... Ouais. Quelque chose un peu... Je sais pas, genre vigneronne ou genre... Articultrice.
(47:03 - 47:11)
Ouais, genre articultrice, c'est un peu risqué. Quelque chose un peu en lien avec la nature. C'est des métiers quand même très humbles, très connectés à quelque chose de... Ouais.
(47:11 - 47:21)
...de grandiose quand même, je trouve. T'as-tu un petit jardin à ta maison, à Blé-Saint-Paul? J'ai comme... C'est un peu en friche, c'est que je vais pas si souvent, là. Ouais, un jardin, ça a besoin d'entretien, là.
(47:21 - 47:27)
Ouais, mais I wish, un jour, j'aimerais ça... À boire ça. Des petites poules. Des petites poules, j'aimerais tellement ça! Oui, j'adorerais ça.
(47:28 - 47:34)
Y'a des services que tu peux les louer, tu savais. Ah ouais? J'ai une amie qui a fait ça. De quoi? Tu peux louer des poules pour l'été.
(47:34 - 47:39)
Ouais. 5 $ la poule, ils te la laissent toute l'été, ils la reprennent à l'automne. Ben c'est bon.
(47:39 - 47:45)
Ils peuvent même te taguer, ils te la ramènent au printemps, ils te la laissent. Gigi revient au printemps. C'est comme un snowbird, pour vrai.
(47:45 - 47:58)
Oui. Pis eux, les gens, ça les libère leur poule pendant l'été, genre ceux qui sont en école pendant l'hiver, ils ont pas besoin. Ils louent leur poule, 5 $ la poule, pis à la fin... 5 $ par été? 5 $ par été par poule.
(47:58 - 48:05)
C'est rien. C'est malade. C'est hot, hein? Ben là, je dis ça, ça fait peut-être 5-6 ans, peut-être c'est rendu... 10 $? Je sais pas, mais c'est quand même... C'était 5 ans.
(48:05 - 48:15)
C'est quand même pas grand-chose, là. Hein? C'est fourraide. C'est hot, hein? Tu peux vivre ton petit été... Y'a des poules? C'est-tu légal d'avoir des poules à Montréal, sur l'île? Sur ton terrain, peut-être.
(48:15 - 48:24)
Y doit y avoir des règles. Si ils sont en cage, mettons, c'est évidemment, pas en liberté. Mais je sais pas si c'est légal, parce que les excréments de poules, ça a une odeur particulière.
(48:25 - 48:28)
Ouais, pis je pense que ça peut être dangereux pour d'autres animaux. Ouais, c'est ça. Mais c'est ça.
(48:28 - 48:36)
J'ai pas eu besoin d'avoir vu des poules à Montréal. Dans ton quartier, y en a? Ben oui, ben oui, ben oui. Mais là, avant, moi, quand je suis arrivé, ça fait quatre ans que je suis là, j'étais à Autoburn Park.
(48:36 - 48:39)
OK. C'est mon scintilleur. Pis y en avait tout le temps des poules.
(48:39 - 48:46)
Mon voisin avait des poules. Y avait tout le temps des poules sur mon terrain. Hein? Pis la ville a passé un règlement que fallait que les poules soient mises en cage.
(48:46 - 48:50)
Ah ouais? Fait qu'elles sont comme dans leur petit boulot. Ben c'est ça. Je veux dire, en cage, elles sont confortables, là.
(48:50 - 49:01)
Mais je veux dire, y ont plus le droit d'être en liberté parce qu'il y a des gens qui sont pleins parce que ça chie un peu partout pis ça sent vraiment fort de la marbre de poule. Mais quand je suis déménagé, j'avais tout le temps des poules sur mon terrain. Je trouvais ça vraiment nice.
(49:01 - 49:04)
Ouais, c'est ça. Marshall Sortier avait une petite poule. Marshall, qui est mon chien.
(49:04 - 49:07)
Marichal, c'est le nom de ton chien? Marshall. OK, j'ai compris. Marichal.
(49:08 - 49:10)
Shit, c'est original. Marshall. Marshall.
(49:11 - 49:15)
Un basset. Un basset? Ah, cute. OK.
(49:15 - 49:40)
Est-ce que, Charlotte, en amour, es-tu plus discrète et secrète ou on le partage au monde entier? C'est une bonne question. Peut-être plus discrète et secrète dans les réseaux sociaux pis partagée au monde entier dans la vie normale. OK.
(49:40 - 49:43)
Ouais. C'est la première fois qu'on a cette réponse-là. Ouais.
(49:43 - 49:51)
Ça fait vraiment du sens. C'est genre, j'ai pas envie de mettre toute ma vie sur Internet. Après ça, des fois, des petits glimpses parce que ça fait quand même partie de... Tu te caches pas que t'es en couple.
(49:51 - 49:52)
Non, non. Exact. C'est ça.
(49:53 - 50:02)
Très, très assumé. Mais les mots doux, j'y garde plus pour comme, tu sais ça, la maison, la vie. Mais de m'être devant les amis, y'a rien de secret là.
(50:02 - 50:07)
J'suis quand même assez démonstrative aussi. Ça fait que... Ouais. Ça fait longtemps que t'es en couple? Ça fait un an et demi.
(50:08 - 50:11)
OK. Donc c'est assez récent. C'est assez récent.
(50:11 - 50:14)
C'est beau. Vous cohabitez? Oui. OK.
(50:14 - 50:19)
Je répondrai pas à tant de questions. C'est ça. Je t'ai rendue au bout.
(50:19 - 50:22)
Je t'ai rendue au bout. Je t'ai rendue toutes mes questions diminuées. Oui.
(50:25 - 50:29)
Je l'ai dit, discrète et secrète pourtant. Oui, c'est ça. C'est l'intervention.
(50:30 - 50:32)
C'était des questions correctes. Oui, oui. Vraiment, je te niaise.
(50:33 - 50:36)
Mais non. Finalement, je suis super bonne pour mettre mes limites. Oui.
(50:36 - 50:41)
Absolument. OK. On fait une dernière domaine et après on va switcher.
(50:41 - 50:43)
C'est toi le boss. OK. Je l'aime elle.
(50:43 - 50:58)
Si on pouvait écouter tes conversations des 24 dernières heures, de quoi as-tu le plus parlé? Ben, c'est ça. J'ai une amie qui a accouché. C'est sûr qu'il y a quand même été beaucoup de questions de tout ça.
(50:58 - 51:02)
Ça, c'est l'amie du shower qui a accouché? Oui. OK. Genre le lendemain.
(51:02 - 51:05)
C'était donc bien tard comme shower. Oui, c'était tard. C'était juste.
(51:06 - 51:09)
Oui, c'était tout juste. Puis d'avance, l'accouchement. OK.
(51:09 - 51:14)
Fait que ça, c'est comme… Fait que oui, je pense qu'il y a été beaucoup de questions de tout ça. On était toute une gang dans un chalet aussi. OK.
(51:14 - 51:18)
Beaucoup d'échanges de photos. Sinon, de quoi j'ai parlé? Beaucoup de jokes quand même. Oui.
(51:18 - 51:26)
Une faiseuse de jokes par textos. Vous avez des groupes de chat plein d'amis ensemble? Oui, plein de groupes de chat, plein d'affaires, des photos, des insides. Une bonne texteuse quand même.
(51:27 - 51:34)
Y a-tu le nom du groupe de chat en haut? On peut-tu savoir comment il s'appelle ou c'est trop personnel? Il y en a un qui s'appelle Les Dounes. Ah oui, c'est beau. C'est deux de mes meilleurs amis.
(51:34 - 51:42)
C'est un groupe très, très actif. Ah oui? Ils s'en passent des affaires Quand tu dis des jokes, c'est que tu comptes vraiment des jokes, mettons? C'est une fois un gars. C'est l'histoire d'un gars.
(51:43 - 51:46)
Plus que des insides. OK. Des memes.
(51:46 - 51:52)
Imagine, c'est genre « Les filles, j'ai une joke pour vous. » C'est quoi la différence? Ça serait incroyable. Je vais peut-être le faire après.
(51:52 - 51:56)
Puis là, tu pourrais faire un recueil de ces jokes-là? Oui. Y a un livre de blagues. On fait plus de livres de blagues.
(51:57 - 52:01)
C'était swat, ça, back then. Y avait des jokes d'éléphants. Me semble qu'il y avait tout le temps des jokes d'éléphants.
(52:01 - 52:11)
Il y avait tout le temps Quand on était jeunes, il y avait tout le temps des réunions de famille ou à Noël. On se comptait des jokes. Quand on me donnait une joke, on était des petits enfants.
(52:11 - 52:16)
Il y avait les monons qui comptaient des jokes. On voulait toujours compter des jokes. Un jour, on va être ces monons que ma tante a. Il faudrait qu'on ait des jokes.
(52:16 - 52:22)
Je vais me mettre là-dessus. J'ai souvenir que tout le temps, à tout coup, quand quelqu'un me comptait une bonne joke, j'arrivais pour leur compter. Je ne m'en souvenais jamais.
(52:23 - 52:26)
Je ne sais pas pourquoi. Il y a quelque chose dans le delivery aussi. Oui, tellement.
(52:27 - 52:30)
Ça change tout, en fait. Moi, je connais une seule joke. Voulez-vous l'entendre? Assurément.
(52:31 - 52:38)
C'est une joke que ma grand-mère m'a apprise. Elle avait découpé ça dans un truc comique. Ça date des années 30.
(52:39 - 52:55)
Il ne faut pas que je me trompe et que je dise le punch en premier, mais c'est... Attends-y une seconde. Pourquoi les voleurs ont peur des serpents? Je n'ai jamais entendu. Tu veux la trouver, Antoine? Pourquoi les voleurs ont peur des serpents? Ça m'a tout pris pour ne pas dire le punch.
(52:57 - 53:10)
Ça m'a tout pris Oh! Très bon! C'est comme un petit ricochet de jokes parce qu'ils ont la peau lisse. Arkeuse! C'est tellement bon! Quel cauchemar! C'est la seule que je connais. Fait que maintenant, vous savez tout de moi.
(53:11 - 53:21)
Oh! C'est bon! C'est qui qui invente des jokes? Qui c'est qui invente des jokes de même? Dernièrement, j'ai demandé à Chad JPT qu'il me sorte plein de jokes. C'était tout pourri. Il n'est pas capable.
(53:21 - 53:27)
Mais non. Je voulais des jokes de même. Genre, c'était une fois un gars qui débarque et là, il y en a trois et le premier rentre.
(53:27 - 53:31)
Dans le mur et le deuxième, il rentre dans une affaire. Mais non, pas aussi proche que ça. Dans la police, une affaire de même.
(53:31 - 53:35)
Oui, qui rentre dans le gosse-tasse en tout cas. Le gosse-tasse qui rentre dans le mur. C'est ça, c'est ça.
(53:35 - 53:39)
Le crime qui était extraordinaire. Ah oui, oui. Parce qu'ils ont la peau lisse.
(53:40 - 53:43)
Mais les gars, je vous la donne. C'est comme ça que vous connaissez le joke de mon oncle, ma tante. C'est incroyable.
(53:43 - 54:00)
On va pouvoir la raconter à tous nos... Il faut juste se concentrer pour ne pas dire tout de suite police, mes gars. OK. Ça, c'est la question d'un artiste, un chanteur québécois aussi, Minou.
(54:01 - 54:02)
Nouvellement. OK. Je connais pas.
(54:02 - 54:08)
D'où Minou. Mais d'où Minou? C'est son nom sur Instagram. Ah, c'est vrai? D'où Minou.
(54:08 - 54:13)
Et c'est aussi le co-animateur du podcast sans fil qui fait ici aussi. Ah, podcast sans fil. C'est ça.
(54:13 - 54:19)
C'est ça. C'est un bon ami. Sa question est à... Ta définition du bonheur ou ta définition de l'amour.
(54:19 - 54:39)
Tu peux choisir. Hum... Je pense que le bonheur je définirais ça comme un état genre de... Euh... De plénitude. Hum hum.
(54:40 - 54:57)
Pis d'assez simple aussi. Hum... Pour moi, le bonheur, non plus, c'est pas comme un... Souvent, je trouve qu'on nous apprend que le bonheur, c'est genre si tu fais tout comme fond, tu vas arriver en haut de la montagne pis tu vas être correct, tu vas être heureux pour toujours. Mais tu sais, c'est tellement pas le même que ça marche, mettons.
(54:57 - 55:08)
C'est plus comme des cycles. Fait que j'ai l'impression que le bonheur, c'est comme Le moment où t'es dans un moment de plénitude, heureux, c'est comme de savourer le... Ce moment présent-là. On dirait que... De se rappeler que... C'est ça.
(55:08 - 55:17)
Tout passe. Même ce qui est négatif, ce qui est positif, ce qui est... Ouais. Fait que quand c'est là, de juste comme en profiter le plus pleinement possible.
(55:17 - 55:20)
Mais souvent, c'est simple, je trouve, les moments de bonheur. C'est plus simple qu'on pense. C'est ça.
(55:20 - 55:22)
C'est pas un résultat. C'est plus un état. C'est pas une course.
(55:22 - 55:32)
C'est pas... C'est comme vraiment c'est... C'est pas genre être là. Pis c't'en mouvement là, t'sais, ça peut... Ouais. Mais c'est vrai que c'est souvent être là, c'est dans le moment présent.
(55:32 - 55:44)
Quand tu te rends compte des fois que t'es bien dans le moment présent, j'suis pas mal sûre que tu peux te rendre compte que t'es en train de vivre une sorte de bonheur. Ben c'est plus souvent que tu vis un bon moment présent pis là tu peux lui dire que t'es heureux, mettons. C'est ça.
(55:44 - 56:08)
Parce que souvent, on est soit dans « quand je vais avoir, je vais être heureux » ou « ah, quand j'avais ça, j'étais heureux », mais au final, « mec, j'aime ma maison » ou « hey, mec, là, j'aime ça, nouveau charlotte », « hey, mec, j'gagne le temps » ou ça a jamais été... Non. C'est fictueux, c'est pas ça le bonheur en tout cas, j'pense. C'est pas comme des objectifs, une course, des possessions.
(56:09 - 56:18)
C'est comme... Ben ça, c'est un peu l'idée qu'on nous a promis, c'est un peu genre... C'est ça. C'est ça. C'est ce que le capitaliste nous a mis dans la tête, mais j'pense pas que c'est là que ça se passe.
(56:18 - 56:25)
Non. Pis c'est plus facile que de juste dire que c'est un sentiment pis quand tu vas le vivre, tu vas le savoir. Ouais.
(56:25 - 56:36)
Fait que c'est plus facile de dire « ah, quand tu vas avoir ta maison pis quand tu vas avoir... » C'est ça. Mais d'accepter que c'est pas... Ça perdure pas nécessairement tout le temps, que ça peut être up and down, c'est déjà une bonne affaire, j'pense. Oui, exact.
(56:36 - 56:45)
Parce que c'est normal de pas être heureux à tous les jours, j'crois. Ben oui. Pis on se pile sur la tête quand on l'est pas pis là, on essaie de remettre tout en question.
(56:45 - 56:52)
Moi, j'fais ça. Ben oui, ça se peut. Il y a plein de facteurs.
(56:52 - 57:01)
Ben oui, pis tu peux être heureux pis avoir une mauvaise journée aussi. Ben oui. C'est pas parce que ta vie, c'est le bonheur qu'il y aura peut-être... Tu peux même avoir une mauvaise semaine.
(57:01 - 57:05)
Ben oui, vraiment. Une mauvaise année. Même une mauvaise année.
(57:05 - 57:10)
Ben moi, j'pense que ça se peut. Ouais. On se le souhaite moins, mais... J'trouvais ça plus difficile d'être dans mon bonheur.
(57:10 - 57:14)
Ouais, plus difficile le moment présent quand c'est de la marde. C'est difficile d'accepter que ça s'en vienne. Oui, c'est ça.
(57:14 - 57:23)
C'est plus dur. Mais juste qu'il y a des mauvaises journées, des mauvaises semaines, ça fait pas que t'es pas dans un état de bonheur dans ta vie en général. Ouais, pis c'est correct que les émotions soient plus négatives.
(57:23 - 57:43)
On dirait que souvent, on veut s'en débarrasser ou s'arranger pour les organiser, les comprendre, les plaire. Mais des fois, les vives, c'est correct. Moi, des fois, j'suis quand même... C'est ça, bubbly, funny, fun fun, mais des grands moments plus, je sais pas comment dire, mélancoliques ou avec un petit spleen, pis ça fait partie de tout comme... J'sais pas comment dire, c'est l'écosystème pis c'est ben correct.
(57:43 - 57:49)
Ben oui. Ouais, pis c'est ça. Pis pour un artiste aussi, c'est le fun d'avoir ces changements d'émotions-là aussi.
(57:49 - 58:08)
Ben oui, il faut. Pour jouer différents rôles, écrire différents poèmes ou... Ben oui. Y a-tu des périodes de ta vie où des émotions qui te font, qui sont plus faciles pour toi de trouver des moments d'écriture en mettant, dans l'amour ou dans la peine ou dans... Ou c'est juste un peu un feeling, comment tu te sens? C'est comme de l'échantillonnage un peu, comment j'écris.
(58:08 - 58:27)
Fait que là, c'est genre... Même si ça peut être quelqu'un qui dit une phrase vraiment niaiseuse pis je suis genre, « Ah, c'est bon, ça pourrait pas être une bonne finale. » Fait que finalement, c'est comme si je prends, je prends, je prends pis à un moment donné, j'organise, pis y a des émotions qui ressortent pis là, ça se place pis y a comme tout le temps un petit peu un côté narratif dans ce que j'écris. Fait que même des fois, ça a l'air de partir de moi mais pas tant.
(58:29 - 58:31)
Tu le voles. Je vole. Je pille.
(58:31 - 58:43)
Oui, mais tu l'écris. Non, mais quand même, c'est quand même une aptitude de voler plein d'affaires à plein de monde pis de les regrouper ensemble, c'est quand même un talent. Ou de reconnaître ce qui mérite d'être volé, c'est un talent.
(58:44 - 58:54)
Fait que c'est ça. C'est un talent en soi. Tu sais, parce qu'il y a beaucoup de monde qui dit ça, j'aurais pu écrire ça, j'aurais pu, mais non, tu l'as pas écrit, tu l'as pas fait, tu l'as pas... C'est comme d'attraper les idées pis de les traduire aussi.
(58:55 - 59:12)
Des fois, on s'entend que c'est une phrase d'un monsieur qui sort d'un bar pis je sais pas, il est torché pis il dit une bonne joke, ça peut être ça que j'ai dans mon sel comme une confidence qui me touche, ça peut aller d'un bar pis de l'autre, fait que... C'est ça. Oui, c'est ça. C'est comme... C'est qu'est-ce qu'on choisit de regarder dans ce monde-là pis qu'est-ce qu'on garde.
(59:12 - 59:18)
Oui, c'est un talent. J'ai hâte d'aller lire tes poèmes tout d'un coup. Bien, j'espère que tu vas trouver ça bien.
(59:19 - 59:34)
Bien, j'aurais pas vraiment de comparable parce que j'ai jamais vraiment lu de poésie. Jamais? On y a touché, là, mais je veux dire, j'ai pas de souvenirs, mais j'ai jamais consommé de poésie. Mais je t'avertis tout de suite, ça rime pas.
(59:35 - 59:39)
Là, c'est dommage. Là, c'est dommage. Moi, c'est ça.
(59:39 - 59:43)
Pas Berlin, moi, là. Pas pareil. Pas pareil, pas pareil.
(59:43 - 59:54)
Fait que c'est comme... C'est juste un enchaînement de phrases. Il y a un début, une fin, une histoire ou c'est juste comme... On peut dire un enchaînement de phrases. Tu vas lire, mon pouce enverri.
(59:54 - 59:58)
Bien, c'est ça. Regarde, je m'y connais pas en poésie. C'est bien correct.
(59:59 - 1:00:07)
Question pour comprendre. Ah oui, c'est une question deep, là. Je veux juste... Je sais pas pourquoi mon cerveau est allé là, mais je veux dire, vous vous rappelez, vous, quand on était jeunes, il y avait Bouillon de poulet pour l'âme.
(1:00:08 - 1:00:20)
T'as-tu déjà lu ça? Ah oui. C'était comme plein de petites nouvelles et il y en avait même avec des petites versions poèmes. Oui, c'est qui qui écrivait ça? Je me rappelle plus, mais c'était tellement bon et il y en avait une version poème et je l'avais adoré, mais c'était ça.
(1:00:20 - 1:00:36)
C'était des poèmes qui ne rimaient pas, mais plus des poèmes de moments de la vie qu'on vit un peu toutes. Puis c'était tellement... Ah, on dirait que tantôt, je vais aller googler voir si c'est... Oui, Bouillon de poulet pour l'âme, un enfant d'enfant. Puis je vais me sentir peut-être mal de... Ouais, check donc.
(1:00:36 - 1:00:43)
Ben là, regarde, on va y aller tout de suite, ça va être fait. Non, mais c'était pas full important, ça m'est passé par la tête. Ben non, mais c'est quoi que vous voulez savoir, finalement? Bouillon de poulet pour l'âme.
(1:00:43 - 1:00:54)
L'auteur. L'autrice. Je pense que c'était anglais Mais c'est ça, c'est Chicken Soup for the Soul.
(1:00:54 - 1:01:03)
C'est anglophone à la base. C'est 93. Probablement pour dire que tu sais, c'est un livre rempli de plein d'affaires, comme une soupe est remplie de plein d'affaires, plein de petites nouvelles, de petits poèmes.
(1:01:04 - 1:01:20)
Ah, mais oui, le titre m'a dit quelque chose. On dit bien à l'âme, puis c'était tous des petits... d'histoires, poèmes, vraiment, tu sais, avec un gros sentiment d'appartenance, puis de... L'auteur, Marc-Victor Hansen et Jack Canfield. Je connais pas.
(1:01:20 - 1:01:22)
C'était bon. On les connait pas. On les connait pas.
(1:01:22 - 1:01:25)
Pas des grands poètes. Ou peut-être. On le sait pas.
(1:01:25 - 1:01:33)
Peut-être que ça manquait à ma culture. Si tu devais revivre une année complète de ta vie, ce serait laquelle? Celle que je viens de vivre. Ah oui? Très belle.
(1:01:33 - 1:01:42)
Oui, c'était vraiment une belle année. Particulièrement plus que les autres ou tu dis ça parce qu'à chaque année que tu vis, tu peux dire ça? Ah, bonne question. Particulièrement celle-là.
(1:01:43 - 1:01:46)
OK. Oui. Tantôt, elle a dit toutes ses facettes à la vie.
(1:01:46 - 1:01:50)
Oui, c'est ça. Faut que je touche du bois. Je veux pas qu'il y ait un accident mortel chez nous.
(1:01:50 - 1:02:00)
Non, mais... Oui, particulièrement celle-là. Pis mettons, pourquoi? Si ça te dérange pas. Si t'es là pour ça.
(1:02:01 - 1:02:16)
Ben non, mais si ça te... Ben oui, ben oui. Ben c'est ça, j'ai l'impression peut-être où j'en suis avec moi-même. Dans mes relations aussi, j'y trouve... C'était comme une année de voyage, de vagabondage.
(1:02:16 - 1:02:41)
Énormément d'amour aussi, d'amitié. Il y avait comme quelque chose où c'était... Au niveau de la vie, c'était justement plein. C'était peut-être pas la plus grande année de carrière, c'était peut-être pas la plus grande année d'argent ou de whatever, mais dans ce qui devient de plus en plus comme les valeurs qui me sont chères, on dirait que... J'avais l'impression que ça se déployait dans cette tranche-là qui est la vie de laquelle je veux prendre soin.
(1:02:42 - 1:02:50)
Fait que oui, je dirais celle-là. C'est très beau. C'est bon signe, non? Je suis comme... Ah! C'est comme une thérapie mais genre full positive en ce moment.
(1:02:51 - 1:03:00)
Fais-tu de la thérapie? J'en fais pas présentement, mais j'en ai fait deux. Plus sérieusement puis ça m'a beaucoup aidée. Oui, ça t'a aidée? Oui.
(1:03:00 - 1:03:08)
C'est rare que ça nuit en fait. Oui, j'ai jamais rencontré quelqu'un qui m'a dit « Ah non, c'était vraiment... ça m'a pas aidée partout. » Je ne conseille pas ça à personne.
(1:03:08 - 1:03:11)
Oui. C'est rare. Tu ne penses pas non que ça existe? Non, je ne pense pas.
(1:03:12 - 1:03:22)
Si on te donnait un livre avec... Je pense que je connais la réponse, mais si on te donnait un livre avec tout ce que les gens ont dit sur toi, le lirais-tu? Non. Jamais de ma vie. Pourquoi? C'est mon pire cauchemar.
(1:03:23 - 1:03:30)
Il y a des super héros qui ont le pouvoir de lire dans la tête des gens. Mon pire cauchemar. Moi, je le brûlerais, le livre.
(1:03:30 - 1:03:34)
Le livre, je ne veux même pas qu'il touche mes mains. OK. Ah non, non, non.
(1:03:34 - 1:03:47)
Il y aurait des choses positives aussi dites à ton égard? Peut-être, sans doute. Mais non. Mon cerveau en plus il serait comme « Oh non, ils ont dit que j'étais trop intense quand j'ai fait ça ». Je m'attacherais sûrement au négatif.
(1:03:47 - 1:03:50)
Je ne veux pas savoir. C'est douloureux. Surtout que ce ne sont pas juste les fans qui critiquent.
(1:03:50 - 1:04:04)
Ça ne serait pas être tes amis ou les gens proches qui ont dit des choses à ton égard? Oui, parce que le monde que je ne connais pas à la limite, c'est comme « Qu'est-ce que tu veux que je fasse? On ne se connait pas, on ne se connait pas ». Mais les gens proches, ça me tuerait. C'est ça qui est pire en fait. Les gens qu'on ne connait pas, on s'en fout.
(1:04:05 - 1:04:19)
Assurément que ça arrive parce que même Veux-Veux Pas, moi qui aime mes amis, ma famille plus que tout au monde, il y a eu des périodes où Veux-Veux Pas, j'ai eu des pensées de me dire... Genre « Ah, ça, ça, ça, ça... » Oui, c'est ça. Et ils pensent. C'est sur le moment et ça change, mais je ne voudrais quand même pas qu'ils le savent.
(1:04:20 - 1:04:23)
Moi, je ne voudrais pas savoir ça non plus. Ben non, tu ne l'irais pas toi non plus. Tu es malade.
(1:04:23 - 1:04:34)
Toi, tu l'irais ça? Oh my God! Moi, je pense, et je ne veux pas t'estimer, mais je pense que tu ne penses pas que ça t'affecterait au point que ça t'affecterait. Tu n'es pas capable... Mais je n'ai pas dit que ça ne m'affecterait pas. Non, non.
(1:04:34 - 1:04:42)
Ce que je veux dire, c'est que c'est tellement blessant que je pense qu'on n'est même pas capable d'imaginer à quel point ça pourrait nous blesser. Oui, oui. Je pense que c'est plus grand que nature, je pense.
(1:04:42 - 1:04:45)
Oui, oui, je suis vraiment d'accord avec toi. J'ai l'impression qu'après ça, tu es marqué. Oui.
(1:04:45 - 1:04:51)
Toutes tes relations sont marquées au fer rouge. Oui. Je pense qu'on minimise le tort que ça pourrait nous faire.
(1:04:51 - 1:05:10)
C'est sûr que ça me ferait ça, mais j'ai tellement de remises en question, puis je donne tellement d'importance au jugement des autres trop souvent, que j'ai l'impression que ça serait full constructif ou ça me crisserait dans la merde. Je ne sais pas. J'ai l'impression qu'en étant des gens bien entourés, les trucs sur lesquels tu as besoin de travailler ou tu sais, les choses un peu plus challengeantes, ta personne, tu les sais déjà.
(1:05:10 - 1:05:15)
Ben oui, ben oui, ben oui. Fait que je pense que ça ne servirait pas à grand-chose. Non, c'est ça.
(1:05:16 - 1:05:22)
Dedans toi, tu le sais. Oui, on le sait tous qu'est-ce qu'on a changé. Puis on le sait probablement qu'est-ce que les gens auraient dit dans ce livre-là.
(1:05:22 - 1:05:34)
On n'a pas besoin de les... Puis tu sais, leur point de vue, c'est vu par leurs lunettes à eux. Fait que des fois, moi j'ai l'impression qu'il y a des gens qui sont gossés d'une affaire par rapport à eux-mêmes, puis là, tu leur renvoies un miroir. Fait que là, ils vont comme un peu accuser telle affaire.
(1:05:34 - 1:05:47)
Mais ça ne veut pas dire que toi, tu n'es pas correct d'être de même parce qu'eux, ils sont triggers. Dans ma volonté de déconstruire mon people pleasing, j'ai quand même pensé à ça puis j'étais genre mais quand même bien que cette personne-là me trouve trop intense parce qu'elle, elle a de la misère à gérer son intensité. C'est cool.
(1:05:48 - 1:05:55)
Pourquoi je prendrais ça sur mes épaules, tu sais? Mais parce qu'il y a aussi une personne qui apprécie ton intensité. Puis moi, je suis bien là-dedans aussi. C'est ça la question.
(1:05:55 - 1:05:59)
C'est moi qui vis avec moi-même. Ça, c'est la meilleure question finalement. C'est ça.
(1:06:00 - 1:06:06)
Oui. On a essayé de te déconseiller de le lire, ton livre-là. Je vais y repenser.
(1:06:06 - 1:06:09)
Ça n'existe pas. Oui, de toute façon. J'ai une chance.
(1:06:10 - 1:06:21)
Cela ne me tentait pas. As-tu une petite voix intérieure? Si oui, qu'est-ce qu'elle te dit le plus souvent? Elle n'est pas tout le temps fine. Ah, ça fait que tu fais beaucoup de negative self-talk.
(1:06:21 - 1:06:29)
Oui. C'est un truc à... qu'il faut que je check. Je ne chiale pas après le monde.
(1:06:29 - 1:06:34)
Je me chiale après. Ça fait que c'est comme la dépréciation. C'est comme des mécanismes que j'essaie de défaire.
(1:06:34 - 1:06:46)
Je suis vraiment plus fine avec les autres que je suis fine avec moi-même. Oui. C'est... On est beaucoup, je pense, à être comme ça, à traiter mieux les autres qu'on se traite nous-mêmes.
(1:06:47 - 1:07:00)
Mais oui. C'est parce qu'on est tellement tout le temps avec nous-mêmes qu'on connaît tellement tous nos genres d'imperfections puis d'insécurité. Ça fait qu'on est la meilleure personne pour savoir où s'attaquer pour que ça ne fait mal.
(1:07:00 - 1:07:04)
C'est con, là. Vraiment. Tu es la plus outillée pour se faire mal.
(1:07:04 - 1:07:11)
En plus, Oui. Mais tu sais, c'est con, mais on le dit souvent. Il ne faudrait jamais qu'on se parle à nous-mêmes comme on ne parlerait pas à nos amis.
(1:07:11 - 1:07:20)
Mais c'est tellement plus facile à dire qu'à faire. Mais tu donnes le bénéfice du doute aux gens externes. « Ah, s'il y a juste ma mère dehors... » Alors que nous, on sait que... Nous, on se bâche, c'est ça.
(1:07:20 - 1:07:36)
Oui. Est-ce que t'es dans un... Parce que t'es consciente de ça, t'es-tu comme dans un « il faut que je me parle plus doucement » ou bien c'est pas... Des fois, même le lexique que j'utilise, je suis comme... Là, t'arrêtes avec ce mot-là. Des fois, je suis comme... Je suis quand même une fille qui fait de l'autodérision et des fois, je suis comme... Tu sais, on pourrait arrêter de dire ça, là.
(1:07:37 - 1:07:45)
On pourrait arrêter de dire ces mots-là, là. C'est comme... C'est pas drôle. Est-ce que tu le fais devant les autres aussi un peu? Des fois, je suis comme... Là, il faut que j'arrête de dire ça.
(1:07:45 - 1:07:51)
L'autodérision? Oui, oui, oui. C'est plus devant les autres et c'est comme un mécanisme de défense. C'est un mécanisme de défense, bien oui.
(1:07:51 - 1:07:56)
Avant que les autres le disent, je vais le dire. Oui. Voilà, je suis dévoilée.
(1:07:57 - 1:07:59)
Oui, c'est ça. En même temps, ça fait du bien. C'est pas bon.
(1:08:00 - 1:08:02)
Mais non. Mais ça fait du bien. Ça fait quand même du bien.
(1:08:02 - 1:08:07)
Ça crée un... Oui. Genre, je suis au courant de cette affaire-là. Je vais le dire avant que vous le dites.
(1:08:07 - 1:08:10)
Dans mon dos ou dans ma face. Oui. Gossez-moi pas avec ça.
(1:08:10 - 1:08:15)
Je me gosse déjà moi-même. Fait que tu sais... Oui. Fait que oui, j'essaie quand même.
(1:08:15 - 1:08:23)
Comme genre quoi? J'ai ensuite l'affaire de l'intensité. Moi aussi, je suis quand même astique. Je me tape sur les nerfs.
(1:08:24 - 1:08:30)
Je suis comme, voyons Chris, ben... Puis là, je me parle. Je me sacque après. Je me trouve... Je dis des mots genre connes.
(1:08:30 - 1:08:36)
Jamais je voudrais dire connes d'aucune personne que je connais, même que je connais pas. Voyons là, tu sais. Mais toi, tu te dis astique, conne.
(1:08:36 - 1:08:42)
Oui, astique, t'es conne. Hey, là, je me dis arrête. Fait que c'est un bon dialogue quand même intérieur.
(1:08:43 - 1:08:52)
Mais je me dis, il faut que ce soit conscient que j'arrête de faire ça. Parce que je trouve que ça crée des mécanismes pas nice. Mais après ça, Est-ce que j'y arrive? Pas tout le temps.
(1:08:52 - 1:08:55)
Ben, tant que tu travailles dessus. Hey, je travaille dessus. Ça, c'est sûr.
(1:08:56 - 1:09:01)
C'est ça qui compte. Un truc à propos de toi qui est facile à aimer. Non, je veux juste dire une parenthèse.
(1:09:02 - 1:09:06)
Excuse-moi. Ça marche-tu, ce que je veux dire? Ça, toi le sais. Ben, il y a deux affaires.
(1:09:06 - 1:09:16)
Moi, des fois, quand je me parle mal, puis je me dis de me trouver aussi... Mettons, moi, mes amis, je les trouve vraiment incroyables. Puis je trouve, tu sais, des personnes que j'admire. Puis des fois, je me dis qu'à moi, je ne suis pas gentille avec moi-même.
(1:09:16 - 1:09:23)
C'est comme si je leur enlève un peu de la valeur à eux parce qu'ils m'ont quand même choisie. Puis eux, ils veulent passer du temps avec moi. Fait que c'est comme si je les discrédite un peu.
(1:09:24 - 1:09:32)
Fait qu'ils méritent pas que je me parle de même parce que je néglige leur choix. Puis j'ai diminué leur choix. Fait que je me dis Oh, Chris, non, parle-toi pas de même.
(1:09:32 - 1:09:35)
Ça fait pas de sens. Ah, c'est bon, ça. C'est comme si ça reprenait ta valeur.
(1:09:35 - 1:09:38)
Ça reprend ma valeur un peu. Mais c'est people pleasure en même temps. C'est que tu veux leur plaire.
(1:09:39 - 1:09:44)
Fait que tu te dis ça a pas de bon sens que je me traite de même parce que les autres, ils me choisissent. Non, je veux pas leur plaire. C'est que je me dis eux, là, ils sont mes amis.
(1:09:44 - 1:09:52)
Eux, ils sont tellement exceptionnels. Ils pourraient être amis avec n'importe qui. S'ils ont décidé de passer du temps avec moi, sont amis avec moi, je dois pas leur taper ses nerfs tant que ça.
(1:09:53 - 1:10:09)
Fait que tu sais... Tant que ça du tout, finalement? Non, non, je sais. Mais tu sais, quand je suis dans une loupe, genre ah, pourquoi ils sont mes amis? Parce que moi, c'est l'inverse. Non, parce que c'est comme s'ils faisaient des mauvais choix.
(1:10:09 - 1:10:12)
Dans le fond, je suis de même. Ils t'apprécient de même. Mais oui.
(1:10:12 - 1:10:18)
Ils ont tout le choix du monde. Ils pourraient passer du temps avec n'importe qui. Leurs temps sont précieux puis ils te choisissent.
(1:10:18 - 1:10:22)
Fait que je suis comme là. Ah, c'est... Oui, ils t'ont appelée. Ils ont voulu être avec toi.
(1:10:22 - 1:10:28)
Oui, fait que ça devient plus douce avec genre mes pensées. Ah, c'est sûr que je vais repenser à ça pour vrai. C'est quand même fun, hein? C'est ça.
(1:10:28 - 1:10:34)
Puis il y en a un autre aussi. J'arrête après. J'ai mal parlé de moi à un moment donné.
(1:10:34 - 1:10:40)
Puis elle m'a juste dit, là, j'aimerais ça que tu arrêtes de parler mal d'elle. Moi, je l'aime, cette amie-là. Ah, mon Dieu, je me serais mise à pleurer, je pense.
(1:10:40 - 1:10:48)
C'est tellement... C'est parfait. C'est comme tout déconstruit. Genre, je veux pas t'enchuter contre cette personne que j'aime puis c'est toi.
(1:10:48 - 1:10:55)
Moi, je l'aime, cette amie-là. Wow! C'est hot, hein? Comme si tu étais en train de parler mal d'une autre amie. Genre, je le dis, j'ai les yeux mouillés.
(1:10:55 - 1:11:06)
Ben oui, vraiment. Moi, moi aussi, tu l'as dit, j'étais comme... C'est vraiment des belles affaires. Wow! C'est comme des petits mécanismes pour essayer de, genre, être plus douée que nous-mêmes.
(1:11:06 - 1:11:09)
Pas aller là, genre. Non, c'est ça. OK, vas-y.
(1:11:10 - 1:11:20)
Une autre question. Un truc à propos de toi qui est facile à aimer? Tout. Je viens de dire que je suis super dure avec moi-même.
(1:11:20 - 1:11:29)
Tout est le fun. Je pense que ça revient à l'affaire d'être vivante, un peu. J'ai quand même le goût d'être là.
(1:11:31 - 1:11:38)
C'est comme quelque chose de disponible. Je suis disponible. Disponible.
(1:11:38 - 1:11:41)
Oui, je suis disponible. C'est le fun. C'est quelqu'un qui est là et qui a envie d'être là.
(1:11:41 - 1:11:46)
Oui. Si je ne suis pas là, je fais d'autres choses, ça ne me tente pas. Mais quand je suis là, je suis là et ça me tente.
(1:11:46 - 1:11:52)
Ça te tente tout le temps parce que tu n'es pas pour les jeux, tu ne le fais pas pour les autres. Ça te tente tout le temps d'être là. C'est ça.
(1:11:52 - 1:11:58)
Ça travaille. Non, maintenant, je ne me force pas. Non, je me force des fois.
(1:11:58 - 1:12:02)
Mais des fois aussi, il faut se forcer. C'est ça la peur. C'est dur des fois de partir.
(1:12:03 - 1:12:08)
C'est où je me reste un peu dans mon confort. Je me force et je suis contente finalement de l'avoir fait. Finalement, c'était juste un inconfort.
(1:12:08 - 1:12:10)
Finalement, j'avais peur. Ce n'est pas que ça ne me tentait pas. C'est ça.
(1:12:11 - 1:12:15)
Il y a des fois que tu t'es forcée. Tu te dis, j'aurais dû m'écouter. C'est comme un apprentissage.
(1:12:15 - 1:12:19)
C'est vrai que le peur et le temps de pas se mélangent. Oui. Vraiment.
(1:12:19 - 1:12:23)
Oui. Moi, je suis un peu gênée. On ne pense pas parce que je parle beaucoup, mais t'es un peu gênée.
(1:12:23 - 1:12:28)
Tu t'émeubles. Oui. Quand j'arrive à une soirée, hyper gênée.
(1:12:29 - 1:12:36)
J'espère que ça va bien se passer. Des fois, ça fait, je ne veux pas y aller, mais oui, je veux y aller. Une fois que ça a passé les 15 premières minutes, je suis good.
(1:12:37 - 1:12:43)
La majorité du temps, les gens sont plus gênés. Les gens pensent plus. Eux aussi se disent que je suis gênée.
(1:12:44 - 1:13:25)
Dans une pièce de 30 personnes dans une soirée, je suis pas mal sûre qu'il y a plus que la moitié qui s'est dit, je vais être gênée. Si je voyais dire à lui que j'étais gênée, je vais être gênée. Vous avez vu ça? Les souris, les espèces de moteurs dans la tête, ils vont quand même vite.
(1:13:26 - 1:13:35)
Des fois je suis comme, « Oh, on va se ramener ici, on est allés beaucoup trop loin. » Des fois ça va trop loin. Je suis rendue en scénario catastrophe de 12 étapes plus loin.
(1:13:36 - 1:13:48)
La première étape, ça ne se passera probablement pas. Comment tu veux que les autres s'y rendent à ce que t'es en train d'imaginer? mais c'est faux! Ça arrive des fois! Si ça se rend là, moi je ne veux pas vivre ça, je n'y vais pas. Ouais, ou je vais être prête.
(1:13:49 - 1:14:12)
Ou je vais être prête, ou bien, adienne que pour hop, là je me lance, moi c'est plus ça mon genre de mécanisme, là. J'ai peur, j'ai peur, je pars en courant, j'y vais pareil, là, t'sais, fait que... Au moins. Au moins.
Y'a de l'action. Vivante. Vivante.
Risqué péril, là. Ben là on dirait qu'on l'a déjà parlé, finit ma phrase, je suis mon pire ennemi quand? Ben quand je suis pas finie avec moi-même. Ouais, c'est ça.
(1:14:13 - 1:14:32)
On s'en sort pas. On dirait que c'est des sujets qu'on a abordés. As-tu tendance à vivre dans le passé, le présent ou le futur? J'essaie d'être plus dans le présent, mais y'a quand même quelque chose de moi qui aime se projeter.
(1:14:32 - 1:14:48)
Fait que, un peu le futur quand même. Mais tu le fais pas dans l'anxiété ou un peu, ou tu le fais dans la... Pas tant, plus dans... La hâte, pis le... Un peu genre, ben en mode un peu un bon labrador de tout ça, là, quand même. Mais ouais, mais si c'est dans le positif, c'est quand même bon.
(1:14:48 - 1:14:55)
Faut aller parler de marche, on va aller parler de marche! Y'a un peu de tout ça quand même. Mais c'est quand même plus positif. Ben oui, c'est ça, c'est positif, là.
(1:14:55 - 1:15:08)
Mais des fois, mettons, avec des auditions, des trucs comme ça, moi je me projette comme si je l'avais pour vrai, là. Mais c'est juste que 80% du temps... Bon, vous l'avez pas, là, c'est ça? Ben je l'ai pas, là. Fait que t'sais, c'est ça qu'il faut que je gère mes déceptions par rapport aux expectations.
(1:15:09 - 1:15:20)
Tout le temps une espèce de ballon à trouver. Puis c'est pour ça que j'essaie de me ramener au moment présent le plus possible parce que c'est là que... ben c'est là que la vie est. T'sais, je veux dire, le futur puis le passé, c'est comme des non-lieux, là.
(1:15:20 - 1:15:24)
La seule place qui existe, c'est nous autres qui en train de parler en ce moment. Ben oui, c'est ça. C'est la seule affaire... Y'a rien d'autre qui existe.
(1:15:24 - 1:15:27)
... dans laquelle je suis. C'est nous autres ici, maintenant. Mais de laquelle je suis consciente, non.
(1:15:28 - 1:15:34)
T'sais, le sel est fermé, j'étais avec vous autres, on jase. C'est ça qui existe. Ça sert à rien que je pense à mon souper à soir, là.
(1:15:35 - 1:15:43)
Ça va être le fun quand je vais être là-bas, par exemple. Y'a une genre de courte... Non, j'suis pas capable, je m'en rappelle pas. Qui dit que la minute où tu y penses, ça existe déjà plus le présent, le passé, le futur.
(1:15:43 - 1:15:50)
Y'a une genre d'affaire de même, là. On veut dire que tu penses... Comment? Que tu penses au futur, le présent existe plus? Hé, je sais pas c'est quoi la cause. C'est pas important.
(1:15:51 - 1:16:00)
Mais y'a une genre... Ben oui. Qui décrit que dans le fond, t'es juste dans le moment présent parce que dès que tu parles... Dès que tu parles du présent, c'était déjà... C'est déjà dans le passé. Ou une affaire de même, là.
(1:16:01 - 1:16:11)
Dès que tu parles du futur, t'es... En tout cas, vous l'écrirez le monde en dessous des commentaires, mais vous tout le monde, vous savez pas à quoi je parle. On va aller les lire ces commentaires-là, y'a plein d'informations. Y'a plein d'affaires, y'a des poèmes.
(1:16:11 - 1:16:40)
Y'a plein de poèmes. Y'a plein d'affaires, y'a plein d'affaires. Pas de rimes, gang! Pas de rimes! Pas de rimes, gang! mais ça va être de créer des scénarios qui n'existent pas ou de m'imaginer que quelqu'un pense ça ou m'imaginer d'avoir été inadéquate dans telle situation puis là de finalement créer quelque chose qui n'est pas arrivé ou de... Ouais, c'est ça.
(1:16:41 - 1:16:51)
De comme gonfler peut-être des affaires puis de ne pas en parler non plus. Je pense que ça peut créer peut-être des distances ou des malentendus. Je ne trouve pas ça agréable pour personne quand je fais ça.
(1:16:51 - 1:17:08)
Tu n'as pas tendance à aller vérifier un peu? Je ne suis pas la meilleure pour le conflit, des fois je peux un peu m'inquiéter longtemps avec une affaire puis finalement si c'est discuté, c'est terminé. Ça me gosse. Je ne trouve pas que ça a fait de moi une bonne amie.
(1:17:08 - 1:17:14)
Je comprends. Oui. Puis en amour maintenant? En amour, ce qui fait de moi une mauvaise... T'as une faiblesse.
(1:17:15 - 1:17:19)
Une mauvaise blombe. Juste une faiblesse. Si t'en as une.
(1:17:19 - 1:17:35)
Je pense que ça serait un peu la même affaire. Comme je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup le conflit, finalement, ce que je peux m'inquiéter, c'est que je gonfle des affaires qui n'ont pas lieu d'être. Puis après ça fait que des fois ça sort tout croche aussi parce qu'il y a eu comme la rétention.
(1:17:36 - 1:17:43)
Je ne suis vraiment pas quelqu'un qui pète des coches. C'est pas ça que je veux dire, mais dans le sens où la rétention est motivée. Ça devient un petit drame pour rien.
(1:17:43 - 1:17:55)
On dirait que... Je trouve que quand on n'évacue pas, ce qu'on dit n'a pas trop d'importance versus ce qui s'est vraiment passé. Parce qu'on l'a gonflé dans notre tête. Là, c'est ça qui arrive.
(1:17:56 - 1:18:19)
Je dirais que c'est ça qui est le plus fatigant, qui mène le plus à des affaires pas fun. Puis, peux-tu nous dire une force, mettons, une force que t'as en amitié? Je pense que j'ai comme une bonne écoute, je pense. Tu l'as dit, je pense en plus dans ta description, bonne écoute et de bons conseils.
(1:18:19 - 1:18:26)
Je me sens que t'as dit ça au début. Quand même, oui, des conseils en délicatesse. Oui, c'est ça, pas forcé, c'est ça que t'as dit.
(1:18:27 - 1:18:35)
Je me rappelle des affaires que le monde aime un peu. Ça, c'est bon. En tout cas, moi, pour mon genre de, comment j'aime recevoir l'amour et tout.
(1:18:35 - 1:18:45)
Genre de love language. Moi, je trouve que les gens qui se souviennent des trucs que les gens aiment, c'est vraiment, je trouve que c'est un mélange de plein de qualités. C'est de l'écoute, du souvenir.
(1:18:46 - 1:18:52)
Ça veut dire que t'as porté attention à ce que j'ai dit à un certain moment. Tu t'en es souvenu. C'est assez important pour que tu t'en rappelles de y repenser.
(1:18:52 - 1:19:07)
T'amènes Yves-Yves, il t'amène ton meilleur sac de chips préféré parce qu'il s'en souvient. Ou juste que j'ai parlé de quelque chose, tu t'en rappelles vraiment, ou tu me reviens avec genre, l'autre jour, t'as parlé de ça, puis j'ai un conseil à te donner par rapport à ça. C'est comme, ok, tu te souviens qu'on a genre... Ah, ok, mon Dieu, oui.
(1:19:08 - 1:19:15)
Je trouve vraiment que c'est un beau... En tout cas, je dirais que c'est ça. Puis si tu l'avais même chose en couple. En couple aussi, il y a ça.
(1:19:15 - 1:19:31)
Sinon, ma plus grande force... Je suis très impliquée. Même en amitié et en amour, je suis quelqu'un de très, très impliquée. Je n'ai pas vraiment de game, je n'ai pas un pied à l'extérieur de la relation.
(1:19:32 - 1:19:38)
Je suis vraiment disponible. Disponible. C'est vrai que je suis vraiment impliquée, je suis vraiment présente, je suis vraiment là pour vrai.
(1:19:39 - 1:19:46)
C'est la minute où je ne suis plus là, je ne suis plus là pour vrai aussi. Il y a comme quelque chose d'un peu tout-pantoute, mais je pense que c'est ça. Je suis très impliquée dans mes relations.
(1:19:47 - 1:19:59)
C'est bon. Est-ce que c'était ça la suite de la question? Est-ce que c'est ça le but de la question? Non, mais ça c'est... Ça c'est une autre question. Ça c'est la question des grandes faiblesses, mais il y a aussi la question des plus grandes forces.
(1:19:59 - 1:20:03)
Mais c'est un autre carton. Qui est ailleurs, quelque part dans le paquet. OK, c'est ça, ça m'intéressait.
(1:20:03 - 1:20:34)
Puis si on la pique, on la skippera. Si ton meilleur ou ta meilleure amie perdait tous ses souvenirs, que voudrais-tu lui raconter en premier à propos de vous, pour qu'il se souvienne de votre relation? Qu'est-ce que je lui raconterais? On a tellement vécu d'affaires ensemble. Je pense que je raconterais comme un fou rire ou un espèce de moment genre... Je ne sais pas comment dire.
(1:20:34 - 1:20:42)
Dans l'amitié, même en amour aussi, où les cerveaux, ils connectent. Puis là, c'est comme si tout était sync. Tu te comprends bien.
(1:20:43 - 1:20:47)
Tu rigoles. Les insights sont clairs. L'énergie est comme... Comme si vous étiez un.
(1:20:47 - 1:20:54)
J'essaierais d'identifier un moment de même. Un gros fou rire, je trouve ça fou quand même. Ça connecte sans... C'est fou.
(1:20:54 - 1:21:00)
C'est fou les fourrés. Comment ça connait. Puis là, c'est comme si tu lisais dans la tête de l'autre l'image qui l'a fait rire aussi.
(1:21:00 - 1:21:06)
Puis là, c'est comme... C'est infini. Ça me... Ça, ça me chamboule. Je trouve ça malade de partager le rire avec... Vraiment.
(1:21:06 - 1:21:10)
Avec des amis. Fait que oui, je pense que ce serait ça. Le voyage peut-être.
(1:21:10 - 1:21:15)
Tu sais, un gros fou rire de voyage, un peu fatigué là. C'est quand même les meilleurs. Les fourrés, quand tu es fatigué, c'est les meilleurs.
(1:21:16 - 1:21:23)
Parce qu'après ça, tu ris, mais tu ris vraiment pour rien. Mais tu trouves intrinsèquement ça drôle. Un coup, la balle va être ouverte.
(1:21:23 - 1:21:26)
Tu plonges dedans. C'est le fun en crise. C'est vraiment le fun.
(1:21:26 - 1:21:35)
Oui, c'est le fun. J'essaie de penser à un dernier fou rire qu'on a eu ensemble. Tu te souviens-tu? Ben, à ta fête, on a rire pour ben des affaires.
(1:21:35 - 1:21:39)
Quand on est allé manger. Ah oui, ah oui, parce que c'est ça. On rire de ben des affaires.
(1:21:39 - 1:21:44)
Je m'en rappelle pas c'était quoi, mais on trouvait ça ben drôle. Puis vous, vous vous connaissez depuis quand? 13 ans. Ça fait 13 ans.
(1:21:44 - 1:21:49)
On a été un couple pendant... 3 ans. Je savais même pas. Moi, je connais rien de rien.
(1:21:51 - 1:21:54)
Puis c'est ça. 10 ans, puis un couple. Puis 10 ans, puis un couple.
(1:21:54 - 1:21:57)
On est des meilleurs amis. C'est donc meilleur comme histoire. C'est fou, hein? Oui.
(1:21:58 - 1:22:00)
Puis vraiment des meilleurs amis. Lui, il a eu des blonds. Moi, j'ai eu des chums.
(1:22:00 - 1:22:04)
Il y a pas d'entrecroisés. Pas d'affaires de défois. Ça glisse.
(1:22:04 - 1:22:07)
Non, non, non. Non, non. Puis il y a aucune relation sexuelle là-dedans.
(1:22:07 - 1:22:09)
Pas de tendresse. Pas de bisous. Sweet fuck all.
(1:22:10 - 1:22:12)
Incroyable. Oui. Mais c'est une belle histoire.
(1:22:12 - 1:22:15)
C'est rare quand les relations peuvent changer de même. Puis aujourd'hui, on travaille ensemble. C'est quand même fou.
(1:22:16 - 1:22:19)
Mais oui, vraiment. Mais d'où des fois s'ostiner peut-être un peu plus. Ben, assurément.
(1:22:20 - 1:22:39)
Parce que, tu sais, je veux dire, oui, avec des amis, on peut être vraiment intimes, mais avec un couple, il y a une autre forme d'intimité aussi qu'autant que mes amis, ça fait 20 ans que je les connais, il y a quand même une facette de ma vie que juste lui a vue quand même. Parce qu'en couple, t'es pas une autre personne, mais en tout cas, il y a une petite facette. Il y a beaucoup plus d'intimité.
(1:22:39 - 1:22:40)
Exact. Il y a quelque chose de différent. Une connexion différente.
(1:22:41 - 1:22:51)
Fait que lui, avec lui, il y a les deux. Il a connu cette facette-là, puis il y a la facette d'amitié, fait que ça s'entrecroise. Fait que les obstinades sont comme vraiment plus propices, là, tu sais.
(1:22:51 - 1:22:53)
Ouais. Tu te connais in-and-out, là. C'est ça.
(1:22:53 - 1:23:09)
Je me demandais pour le rire parce qu'à cause que, tu sais, on a parlé plusieurs fois sur le podcast, mais ça fait comme un an et demi qu'on fait le podcast ensemble. Fait qu'on se voit pour faire le podcast, fait qu'on se voit pas beaucoup en dehors de quand elle vient à Montréal pour faire le podcast. Fait qu'on est tout le temps plus comme dans le, on travaille, on a des choses à faire.
(1:23:09 - 1:23:13)
Ah, t'as pas fait ça ou j'ai pas fait ça cette semaine. Fait qu'on est beaucoup là-dedans. Il y a un peu de prod, là.
(1:23:13 - 1:23:20)
Ouais, c'est ça. On a moins de... Puis c'est ça, la semaine passée, c'est vrai, on est allés pour ma fête Radio-Covid-2 semaine. Puis on a eu du plaisir.
(1:23:20 - 1:23:22)
Ben oui. Faut pas l'oublier. C'est quand même important.
(1:23:22 - 1:23:25)
C'est juste moins souvent. C'est juste moins souvent. C'est ça.
(1:23:25 - 1:23:29)
T'habites pas à Montréal? Non, j'habite à Québec, moi. Ah, OK. C'est pour ça que tu dis quand elle vient à Montréal.
(1:23:29 - 1:23:38)
C'est ça. C'est qu'à quand elle vient, maintenant, elle vient passer deux, trois jours, fait qu'elle est à la maison. On se voit en dehors de quand on vient tourner, mais ça reste qu'on est dans un mood, on travaille, couche-tour.
(1:23:38 - 1:23:40)
On se lève tôt, tu sais. Ouais. On fait pas de sortie.
(1:23:41 - 1:23:44)
Ouais. C'est ça. Fait que ça fait du bien de réagir.
(1:23:44 - 1:24:02)
Il faut quand même une chance de travailler avec ses amis, tu sais, comme toi aussi. Ben oui, là, ça t'arrive de travailler avec tes amis, c'est vraiment, c'est quand même... On est chanceux. On a quand même des vies rocambolesques, des fois, puis bizarres, avec des horaires de pas possible, puis des insécurités aussi, mais quand même des belles affaires, là, au niveau de ce que ça crée comme communauté, puis comme lien avec les autres, c'est quand même fou.
(1:24:02 - 1:24:04)
On est chanceux. Ben oui, c'est fou. Pour vrai, vraiment.
(1:24:04 - 1:24:08)
Puis nous, on se le dit souvent. En tout cas, moi, j'essaie de me le dire souvent, là. On est vraiment privilégiés, là.
(1:24:09 - 1:24:19)
Vraiment. Vraiment. Puis de s'asseoir, puis de prendre le temps, c'est vrai, là, puis à toi aussi, ça te fait plus de bien de te le rappeler, puis tu sais, on est privilégiés, je suis bien, mon maman, y'est le fun.
(1:24:19 - 1:24:25)
Ouais. Cette vie de bonheur, remplie de bonheur. Le bonheur, on l'a atteint.
(1:24:25 - 1:24:27)
Tous les jours. Oui. C'est ça, le titre du podcast.
(1:24:28 - 1:24:36)
L'a atteint bonheur. Est-ce que c'est facile pour toi d'accepter l'aide des autres? Non. Pas vraiment.
(1:24:37 - 1:24:48)
Fait que donc, tu la demandes pas de coups, là? Non. Ben, j'ai tellement peur de déranger. Fait que, là, demander de l'aide, écoute, là, j'ai… Puis là, la personne prend du temps pour m'aider, je suis bien trop gênée de ça.
(1:24:48 - 1:25:03)
Ça part du people pleaser, tout ça, c'est… Tout ça, ça découle de ça, là. Et puis avoir inquiétude, overthinking, tout ça, c'est dans la même marmite, là, mais… Ouais, fait que non, pas la meilleure pour demander de l'aide. Mais pourtant, en plus, quand les gens m'en demandent, ça me fait tellement plaisir d'aller donner un coup de main.
(1:25:04 - 1:25:17)
Moi, genre, je vais y aller déménager ta sécheuse, là. Genre, ça me dérange pas, puis pour vrai, ça va me tenter d'être là. Fait que je me dis, les autres aussi, là, vont se… C'est con, là, mais si on pousse l'affaire, là, c'est peut-être même égoïste, d'un certain sens.
(1:25:17 - 1:25:26)
Ben oui. Parce que si tu pousses les gens, tu leur donnes pas la chance, en fond, de t'aider puis de connecter sur certaines affaires qu'eux, ça leur ferait vraiment plaisir, là. On dirait que c'est bon d'ouvrir cette porte-là.
(1:25:26 - 1:25:39)
Je pense que oui. J'essaie un peu plus, mais… Pis si on t'en propose, si quelqu'un va de l'avant, « Hey, je prendrais cette journée-là pour venir t'aider. » C'est assurément plus rare, peut-être, par exemple, mais… Mais en même temps, ça se peut.
(1:25:39 - 1:25:55)
Ça se peut. On dirait que je vais être comme, « OK, mais juste, ça dérange pas, mais en même temps, juste, bien non, mais viens, mais au pire juste… Hey, mais non, on va souper, y'a pas besoin. » Puis la personne à ma nez va être comme, « Charlotte, je vais être là à 10 heures.
» « OK. » C'est ça. C'est un peu ça le chemin, là.
(1:25:56 - 1:25:59)
C'est vrai que c'est peut-être égoïste, un peu. Mais peut-être. Mais tu sais, c'est poussé, là.
(1:25:59 - 1:26:05)
Oui, on se comprend. Je le pousse vraiment, je le rend au bout, là. T'es pas de mauvaise personne parce que tu fais ça, mais c'est… Non, non, non.
(1:26:05 - 1:26:11)
C'est comme la protection de genre, « Bien, je suis capable de le faire tout seul, mais inconsciente peut-être aussi. » Peur du rejet. Hey, regarde, tout est dans tout.
(1:26:11 - 1:26:18)
Ben oui. C'est ça, les petits souris qui partent, là. Ils sont tous genre… Les petits souris.
(1:26:19 - 1:26:22)
Génial. Pourquoi tu me regardes… Tu me trouves beau, là. Ben oui.
(1:26:22 - 1:26:29)
Elle me regardait, elle me trouvait beau. Je savais, là. Elle se disait « Chris, il est beau sans vrai.
» C'est ça, là. J'ai plein de clés, maintenant, que j'essaie les trois ensemble, les dix ensemble. Oui.
(1:26:29 - 1:26:36)
Ben oui, tu peux plus comprendre la dynamique aussi, là. Depuis tout à l'heure, j'ai essayé de comprendre. C'est quoi la dynamique? Parce que tu utilisais les mots « à maison » pour parler quand vous êtes ensemble chez vous.
(1:26:37 - 1:26:39)
J'ai compris. C'est comme ça. C'est vraiment un lexique de couple.
(1:26:39 - 1:26:50)
Mais là, ils n'ont pas l'air en couple. T'as dit « mon ami ». Puis là, j'étais comme « OK ». J'essaie de connecter les… Ça, c'est ma petite-fille. Cette fille, elle l'a pas touchée.
(1:26:50 - 1:26:53)
Non. Moi, c'est peut-être pareil. Je suis peut-être pareil, là.
(1:26:53 - 1:26:56)
C'est ça. Puis ton chien, Marie-Charles. Marie-Charles.
(1:26:58 - 1:27:02)
Marie Trudignon-Charles. C'est ça que j'entendais tout à l'heure. J'ai une amie qui s'appelle Marie-Charles.
(1:27:02 - 1:27:09)
J'étais comme « shit, c'est fou que son chien s'appelle de même ». Marie-Charles. C'est à cause d'elle. C'est peut-être C.F. Mais c'est vraiment un beau nom.
(1:27:09 - 1:27:13)
Marie-Charles. C'est un beau nom. J'adore ça.
(1:27:14 - 1:27:18)
C'est quoi une maraîchère? C'est les légumes? Oui. Une personne qui fait pousser les légumes. OK.
(1:27:19 - 1:27:23)
C'est ça. Mais Marie-Charles, j'avais jamais entendu ça. Charles, pour une fille, c'est donc bien beau.
(1:27:24 - 1:27:27)
Charles. Comme Maxime ou… Oui, mais Charles, c'est rare. J'aime ça.
(1:27:28 - 1:27:34)
L'appelez-vous Marie ou Charles? Charles-Loup. Toi, on t'appelle Charles-Loup? Beaucoup Charles-Loup. C'est beau Charles-Loup.
(1:27:35 - 1:27:40)
Beaucoup de chiens qui s'appellent Charlotte aussi. Ah oui? Oui, souvent, oui. J'ai peur qu'il y ait un chien.
(1:27:40 - 1:27:43)
Charlotte. Je me retourne. Oh my God.
(1:27:43 - 1:27:49)
Du super mal. Parce qu'en plus, t'es comédienne. Ça fait que tu commences à se pourrir qu'il te parle à toi.
(1:27:49 - 1:27:53)
Ou quelqu'un que je connais. Oui, c'est vrai. Non, c'est le chien.
(1:27:53 - 1:28:00)
C'est vrai. Charlotte. C'est quoi ton surnom en général? C'est Charlo.
(1:28:00 - 1:28:03)
En général, c'est ça, depuis longtemps. Chacha, jamais. Chacha, des fois.
(1:28:04 - 1:28:06)
C'est beau aussi. Ma meilleure amie, elle m'appelle de même. Chacha.
(1:28:07 - 1:28:11)
Chacha. J'ai une cousine qui s'appelle Chacha. C'est le fun comme nom.
(1:28:12 - 1:28:14)
Chacha. C'est coquin. Oui.
(1:28:15 - 1:28:17)
Très coquin. OK, tes questions. Notre question.
(1:28:18 - 1:28:21)
Notre question? Oui. Bien, la question. La question.
(1:28:22 - 1:28:28)
Ça aussi, je pense connaître la réponse. À quel âge penses-tu avoir été la meilleure version de toi-même? 35. Dans deux ans.
(1:28:29 - 1:28:32)
Dans deux ans. Je me projette à vous. Je me projette, là.
(1:28:32 - 1:28:35)
Je vis dans le futur. Mais c'est maintenant. C'est maintenant.
(1:28:35 - 1:28:37)
C'est à 33 ans. C'est là. J'irais pas ailleurs.
(1:28:37 - 1:28:44)
J'irais pas dans d'autres moments. On se demandait parce qu'on a fait un tri dans nos questions derrière. On en avait beaucoup.
(1:28:44 - 1:28:48)
On en avait comme 300. Puis, à un moment donné, ça faisait plus de 300. Fait qu'on s'est dit, on va épurer un peu.
(1:28:48 - 1:28:53)
Cette question-là, hier, je disais, comme tout le monde va dire cette année. Tout le monde va dire là. Je pense pas, moi.
(1:28:54 - 1:28:59)
Mais c'est ça. Je sais pas si... Pas nécessairement. Tu sais, mettons, je comprends que c'est vulnérabilisant.
(1:28:59 - 1:29:05)
Mais tu pourrais juste dire, bien, cette année, c'est un peu plus difficile pour moi. Exact. Je me suis divorcée ou je sais pas quoi.
(1:29:05 - 1:29:13)
Je considérais qu'il y a deux ans, j'ai beaucoup appris sur moi. C'est juste la meilleure version de toi-même. La meilleure, c'est ça.
(1:29:13 - 1:29:21)
Tu pourrais peut-être dire, je sais qui je suis intrinsèquement. Quand je suis à mon 100 %, je le suis pas vraiment. Ouais, c'est ça.
(1:29:21 - 1:29:27)
On dirait que... C'est pas nécessairement la version la plus à jour. Mettons, il y a deux ans, j'aurais dit, c'est pas en ce moment. C'est ça.
(1:29:28 - 1:29:33)
Là, je dirais, je pense que c'est en ce moment. Fait que c'est pas nécessairement en ce moment pour tout le monde. Dans le fond, je pense que moi non plus, c'est pas en ce moment.
(1:29:33 - 1:29:40)
Même s'il y a plein de choses que je suis vraiment satisfait de ma vie en ce moment. La meilleure version de moi-même, c'est pas juste ce que j'ai atteint. C'est vraiment la meilleure version.
(1:29:40 - 1:29:47)
Non, la version de toi-même. Je pense que la meilleure version de moi-même, c'est quand j'étais un sportif et que j'avais pas d'excès de consommation. Je pense que j'étais la meilleure version de moi-même à ce moment-là.
(1:29:50 - 1:29:58)
Plus jeune. J'avais 15 ans. Oui, mais c'est juste qu'aussi, t'as beaucoup acquis d'intelligence émotionnelle à travers ça.
(1:29:58 - 1:30:01)
C'est ça, c'est ça. C'est ça l'affaire. Parce que ça, c'est vraiment loin.
(1:30:01 - 1:30:07)
C'est ça. Quand t'avais 23 ans. Mais tu sais, des fois, c'est comme l'ordi, ils demandent de le mettre à jour, puis finalement, ça fait bugger la version, la nouvelle version.
(1:30:07 - 1:30:17)
Tu sais, des fois, t'es tout le temps sharp, puis nouveau, puis correct, puis performant, puis genre super bon. Pas obligé. Ça se peut que la version un peu chaotique de toi-même, ça soit la meilleure version quand même.
(1:30:17 - 1:30:23)
Ça, c'est ce que je me répète. Mais ça fait du sens. C'est la questionnement qu'on avait à savoir si la question était pertinente.
(1:30:24 - 1:30:28)
Mais elle l'est, oui. Moi, je l'aime. Merci, Charlotte.
(1:30:28 - 1:30:32)
Merci de supporter nos questions. C'est très bon, la question. De nous aider dans nos questions, dans notre jeu.
(1:30:33 - 1:30:42)
Ah bien, regarde, ça va être parfait, celle-là. Une situation où tu aimerais demander de l'aide présentement, mais que tu n'oses pas. Ça nous ramène à la demande d'aide.
(1:30:43 - 1:30:59)
Ouh, tu sais, dernièrement, peut-être que là, présentement, ça s'applique peut-être moins. Dernièrement, j'ai comme... Écoute, c'est tellement plat de se faire parler de ça, mais j'ai comme fait une demande de bourse. Puis, pour écrire un truc, un court-métrage, que j'avais envie de faire depuis un moment.
(1:30:59 - 1:31:10)
Je voulais essayer quelque chose qui était un peu à mi-chemin, entre, admettons, du théâtre puis le court-métrage. Puis, j'ai contacté quelqu'un que j'estime hautement pour être comme ma mentor. Ça fait que c'est comme de l'aide créative.
(1:31:11 - 1:31:28)
Puis, j'ai trouvé ça vraiment vertigineux. Puis, on n'a pas commencé encore tout ça, mais je trouve que ça, c'est une forme d'aide... Je sais que ça va être enlevant, puis je vais full évoluer là-dedans, mais je trouve ça... c'est vraiment confrontant. Parce que je veux tellement bien faire, mais là, ça ne sera pas toujours bon.
(1:31:28 - 1:31:36)
Puis, c'est comme ça que ça va évoluer puis que les versions vont devenir meilleures. Puis, cette personne-là est formidable et bienveillante. Mais, c'est ça, je ne pourrai pas toujours remplir les objectifs.
(1:31:37 - 1:31:44)
Ça fait que ça va être comme un rapport différent. Ça va être juste moi puis elle pour un projet que moi, je veux faire, pour lequel je l'ai appelée. Alors, ça, il va falloir que des actrices lisent mon truc.
(1:31:44 - 1:31:51)
Tu sais, ce truc-là, tous ces paramètres-là, je trouve ça un peu vertigineux. Mais, c'est beau. Mais, tu as quand même osé demander de l'aide.
(1:31:51 - 1:31:58)
Oui, oui, j'étais comme, il faut que j'y aille, là. C'est ça, c'est toute ma réaction à la peur. C'est comme, un, deux, trois, go! On plonge.
(1:31:58 - 1:32:01)
On plonge. Ça va être un beau processus. Oui.
(1:32:01 - 1:32:06)
Ça fait que c'est ça aussi, demander de l'aide. Je pense que c'est des fois d'être vulnérable. Puis là, j'étais comme, je vais commencer par là.
(1:32:07 - 1:32:12)
C'est vrai qu'il faut être vulnérable, demander de l'aide. Surtout dans des... Bien oui. C'est ça, demander d'aide, déménager, c'est intéressant.
(1:32:12 - 1:32:20)
Je veux dire, c'est pas vulnérable, mais demander de l'aide pour... Celui-là, pour lui, c'est assumer que je mérite ton temps. Oui, exact, c'est ça. Oui.
(1:32:20 - 1:32:34)
Ça l'est quand même, peu importe c'est quoi le temps, pour quelles raisons. Sauf que là, ça, ça devait être quelque chose qui était proche de ton cœur, fait que c'était plus facile un peu, même si c'est challengeant. Ça valait plus la peine de demander de l'aide puis passer par-dessus cette part-là.
(1:32:34 - 1:32:47)
Oui, oui, dans le sens le même Ikea, je vais le monter tout seul, mais ça, je me dis, au bout de ça, je vais avoir appris comme... C'est ça. Ça fait que ça vaut la peine de vivre tout ce processus-là, qui va être shaky, mais que ça va servir à... Oui, c'est ça. T'as osé.
(1:32:47 - 1:32:50)
J'ai osé. C'est parfait. On est fiers de toi.
(1:32:52 - 1:32:59)
Euh, non. On a déjà répondu. Non, mais c'était pas de... C'était d'ordre de relationnel, de couple, fait que... Ah, OK, moi, je comprends.
(1:32:59 - 1:33:11)
Ah, moi, c'est comme... Oui, non. On les jette en arrière. Quel compliment aimerais-tu recevoir plus souvent? Ben, moi, j'aimerais ça être mystérieuse, mais je suis pas mystérieuse.
(1:33:12 - 1:33:27)
Ça serait moral, à un moment donné, quelqu'un qui fasse genre... Oh my God, Charlotte, t'es tellement mystérieuse. Je serais comme... Zéro mystérieuse, là. Tu sais, comme livre ouvert, justement, énergie de la bras d'or, très loin de genre... Je sais pas, Marion Cotillard, là.
(1:33:27 - 1:33:35)
Tu comprends? Quelque chose d'un peu... J'aimerais ça être ce que je suis pas, finalement. Ben, mais c'est comme impossible de... Ben, c'est ça. d'être mystérieuse si tu l'es pas.
(1:33:35 - 1:33:37)
Ben, c'est ça. C'est quelque chose qui s'invente pas. C'est très forcé, là.
(1:33:38 - 1:33:41)
Fait que non, c'est ça. Ça va être dans une autre vie, ça. Oui.
(1:33:41 - 1:33:44)
T'aimerais qu'on te dise que t'es mystérieuse. C'est vrai qu'on valorise le mystère. Oui.
(1:33:45 - 1:33:57)
Mais en même temps, on valorise de plus en plus la vulnérabilité, puis être ouverte, puis être vraie. C'est vrai. Parce que souvent, le mystère, c'est attirant parce qu'on... on veut découvrir, on sait pas c'est quoi, mais des fois, ça se pousse que tu découvres.
(1:33:58 - 1:34:00)
C'est pas tant nice. Ça se pousse que je me blague. C'est ça.
(1:34:01 - 1:34:05)
Tandis que... On le voit tout de suite que c'est le fun. On le voit que c'est le fun. Tant mieux.
(1:34:05 - 1:34:09)
Non, mais c'est... On va pas essayer de cacher le fun, d'abord. Ben, non. On dit pas ça.
(1:34:09 - 1:34:13)
On dit pas ça. Autodérision. Oui, c'est ça.
(1:34:13 - 1:34:21)
Je vous ai trop dit ta affaire, là. Vas-y, deux autres de même. Deux autres de même.
(1:34:22 - 1:34:33)
Tu apprises la question. Un souvenir que tu revisites très souvent. J'ai vraiment eu une belle enfance.
(1:34:34 - 1:34:40)
J'ai deux frères que j'aime beaucoup. On a une différence d'âge, quand même, proche. En six ans, il a trois enfants.
(1:34:40 - 1:34:43)
Comme tout le monde est quand même assez proche. Tu es située où, là-dedans? La plus vieille. OK.
(1:34:44 - 1:34:54)
Puis, on a grandi à la campagne. C'est vraiment des souvenirs très heureux, très libres. J'ai l'impression qu'on était tout le temps en train de... Je sais pas, s'imaginer des jeux dehors, puis grimper dans des arbres.
(1:34:54 - 1:35:03)
Je repense à ça, puis je trouve que c'est très apaisant. Ça me donne le goût d'avoir des kids, parce que je suis comme... Mon Dieu, ça peut être vraiment beau. Mes parents, ils jouaient avec nous.
(1:35:03 - 1:35:09)
Il y avait quelque chose comme... C'était fluide. On dirait qu'il faisait tout le temps soleil, dans mon souvenir. Tu sais, il mouillait pas pendant cette période.
(1:35:09 - 1:35:11)
Il mouillait pas à la campagne. Il mouillait pas. À Carignan, il mouillait pas.
(1:35:11 - 1:35:14)
C'est ça, tes souvenirs. Quand tu penses, c'est ça. Il fait soleil.
(1:35:14 - 1:35:17)
Il y a jamais de pluie. Wow. J'avais jamais pensé à ça.
(1:35:18 - 1:35:27)
Fait que oui, c'est comme une belle période. Mais c'est sûr qu'il y a des moments qui étaient extrêmement plates. Oui, mais là, on parle des moments, des souvenirs que t'aimes.
(1:35:27 - 1:35:31)
L'ambiance générale que tu te souviens. L'ambiance générale, c'était fou. C'était genre des balades à vélo aussi.
(1:35:31 - 1:35:37)
Ça faisait toujours beau. T'avais-tu un vélo qui avait un petit panier? Un petit panier. Mon vélo était rouge, puis c'était genre un Louis Garneau.
(1:35:37 - 1:35:41)
Il allait super vite. C'est toi qui allais vite, dans le fond. Oui, c'est ça.
(1:35:42 - 1:35:50)
J'avais ramené un petit bébé chat dans mon panier, en avant, de la ferme à mon ami. Ça a été mon chat pendant toute ma jeunesse. Fait que tu sais, c'était quand même... C'est des beaux souvenirs.
(1:35:50 - 1:35:55)
C'est des beaux souvenirs. On dirait un petit film de Romère. Fait que oui, c'était bien quand même.
(1:35:56 - 1:35:59)
Ça ressemble à ça un peu aussi, en Gaspésie. Oui, c'est ça. T'as un peu vécu ça.
(1:35:59 - 1:36:03)
T'allais à la plage tout le temps. J'allais à la plage sur mon vélo. J'allais avec des amis tout le temps à vélo.
(1:36:04 - 1:36:08)
On a toujours joué dehors. On avait des gros terrains. On jouait dehors.
(1:36:08 - 1:36:16)
Ou même, tu sais, ceux qui habitaient dans des petits quartiers, dans la rue, du sens qu'il n'y avait pas de voiture. C'est vraiment... Au bord du fleuve, la griffe, ça devait être fou. C'est la mer, nous.
(1:36:16 - 1:36:18)
Ah oui, c'est la mer. Mais oui, rendu là. Oui, c'est le bord de la mer.
(1:36:25 - 1:36:30)
Même la pluie, il n'y avait pas d'hiver à Gaspésie. Oui? Oui. Mais moi aussi, c'est tout le temps l'été, je comprends.
(1:36:30 - 1:36:33)
On vit plus, probablement. Peut-être qu'on n'est pas à l'école. Ah, assurément.
(1:36:33 - 1:36:36)
Ça nous appartient, genre. Assurément. OK, vas-y.
(1:36:41 - 1:36:47)
Ben, je vais t'en poser, mais on va t'en poser un autre après. OK, oui. La dernière fois que quelqu'un t'a dit « je t'aime » et que tu l'as ressenti pour vrai.
(1:36:48 - 1:36:51)
Ben, c'était mon chum, tantôt. C'est bon. On l'embrasse.
(1:36:51 - 1:36:57)
On l'embrasse. C'est la dernière fois de n'avoir rien dit. C'est bon.
(1:36:58 - 1:37:03)
Tu sais, là, je me mets full à pleurer, genre. Non, non, non, non, non. On fait pas de ça ici, là.
(1:37:04 - 1:37:07)
Non, voyons, ça fait trois quarts d'amour, là. Ça suffit. Ça suffira.
(1:37:09 - 1:37:12)
Non. Non. Je suis game aussi.
(1:37:12 - 1:37:24)
Au pire, je te le dis, tu peux me la poser, je suis comme « pass ». Pourrais-tu être dans une relation ouverte? Je pense pas. Comme je te l'ai dit, je suis vraiment trop quelqu'un de disponible et impliqué. Je pense que ça serait difficile pour moi de partager mon attention.
(1:37:25 - 1:37:31)
Puis, oui, je pense que je veux pas non plus. C'est correct. Moi non plus.
(1:37:31 - 1:37:37)
Moi non plus. Bon, parfait. Je voudrais que t'aies comme… Là, c'est genre un podcast un peu plus… Mais ça peut être ton meilleur.
(1:37:38 - 1:37:43)
Moi, j'ai absolument rien contre ça. Non, moi non plus, je respecte vraiment tous les modèles. Avec mon tempérament, ça fonctionne pas, mais… 100%, 100%.
(1:37:43 - 1:37:49)
Puis peut-être, des fois, je me dis « Ah, peut-être que j'aimerais ça dans une autre vie ou plus tard dans ma vie. » Genre, non. Mais je sais que là, c'est pas ça.
(1:37:49 - 1:37:51)
Moi non plus. C'est pas ça de ma personnalité. C'est pas ça de mon désir.
(1:37:51 - 1:37:57)
C'est sûr que c'est libataire, c'est pas évident. Non, non, mais j'ai déjà été en couple. Je me suis déjà… Je sais quoi être en couple, là.
(1:37:58 - 1:38:01)
Je me souviens pas d'ailleurs. J'ai déjà été en couple. Je sais quoi.
(1:38:01 - 1:38:07)
Avec toi? Assurément. Je me souviens même pas c'est quoi. Malgré que ça aurait été le fun de te partager des fois, t'as ton intensité.
(1:38:07 - 1:38:18)
« Ouh! » Fallait que tu me le dises. Avoir su, c'est ça qui aurait pu tourner le coup. Avoir su, c'était juste ça qui… Mais moi, je pourrais être dans une relation ouverte à un sens peut-être.
(1:38:18 - 1:38:23)
Tout le monde avec toi? Moi, je pourrais y aller, mais pas ma partenaire. Ben, c'est ça, ça marche toujours bien. Donc, je serais jamais dans une relation ouverte.
(1:38:23 - 1:38:26)
Mais en même temps, je dis ça puis c'est pas vrai. En fait, tu sais, non. C'est une affaire de… Au secondaire, j'aurais aimé ça.
(1:38:26 - 1:38:28)
Mais non, t'aimerais pas ça. Pas en tout. Non, pas en tout.
(1:38:28 - 1:38:32)
Parce que tu mens aussi, je sais pas. Non, c'est ça, non. Ben, en même temps, non.
(1:38:32 - 1:38:37)
Parce que les paramètres, c'est ça. Si les paramètres te font clair, c'est vrai, t'es tout le temps dans une extra-honnêteté. Ouais.
(1:38:37 - 1:38:43)
Puis peut-être ça, moi, j'avouerais pas non plus l'extra-honnêteté. Moi, non plus. Je veux pas tout savoir, là.
(1:38:44 - 1:38:48)
Mais en même temps. On veut pas ça. Je pense pas.
(1:38:48 - 1:38:53)
C'est comme le grand livre, là, avec tout ce que les gens pensent ou toutes les flottes. On brûle, là. Ouais, je suis plus du genre à brûler.
(1:38:54 - 1:38:57)
Oui, oui. Fait que pas de relation ouverte pour moi. Pas de relation ouverte, OK.
(1:38:58 - 1:39:05)
Mais je pense que… Quoi? Un petit peu. On dirait, je te le dis, ça fait huit en ligne que ça parle de relation. C'est vraiment correct.
(1:39:05 - 1:39:13)
Une responsabilité, on va finir avec ça, ça va être léger. Une responsabilité que tu as et que tu n'aimerais plus avoir. Faire la litière du chat.
(1:39:14 - 1:39:23)
C'est tellement plat, t'aurais pas… C'est vrai. Genre, je sens mon cache-cou d'hiver, je vais le mettre genre sur ma face. Genre, je suis full dramatique quand je fais ça, là.
(1:39:24 - 1:39:32)
C'est pareil quand t'es enceinte, tu peux pas changer la litière du chat, puis je suis comme, can't wait. Ça va être, mon amour, la litière. C'est le mien, c'est le mien.
(1:39:32 - 1:39:36)
C'est vraiment l'affaire qu'elle chahie. Non, mais en même temps, ça prouve à quel point c'est quand même toxique, là. Ben oui.
(1:39:37 - 1:39:46)
Il y a quelque chose, c'est normal que t'as besoin de protéger, là. On laisse les chats aller là-dedans, nous autres. Ben, eux autres, ils sont immunisés, assurément, je sais pas.
(1:39:46 - 1:39:53)
Après ça, je leur donne un bec sur la tête, je suis comme, minou, minou. Ça saute au nettoyage. C'est vraiment le plus grand défaut d'un chat, c'est la litière.
(1:39:53 - 1:39:57)
Oui, vraiment. C'est vraiment un grand défaut, ça. Nous, on en a jamais eu.
(1:39:57 - 1:40:01)
On a toujours eu des chats, pis ils demandaient la porte. Ben tiens, le Gaspésie est encore là. Il est tout le temps là-dessus.
(1:40:01 - 1:40:07)
Je t'en demande, mais il n'y a pas de chat. Ben non, mais... Fait qu'ils se promènent, les chats, pis ils demandaient la porte, nous, nos chats. Ils miaulaient.
(1:40:07 - 1:40:11)
On en avait trois, pis ils miaulaient pour aller dehors. Ça, c'est des bons chats bien élevés, là. C'est incroyable, ça.
(1:40:12 - 1:40:30)
Mais c'est juste, tu t'en vas dans la cour, t'as plein de tas de mardre, t'es plate un peu, là. Ils font jamais ça chez eux. Non, c'est ça, ils demandaient la porte parce qu'ils partaient des heures, pis ils revenaient à l'aventure, c'est ça.
(1:40:30 - 1:40:33)
Ils faisaient ça, leurs besoins pendant l'aventure. Incroyable. Leurs besoins.
(1:40:34 - 1:40:37)
Pis ils rentraient à la maison, ils mangeaient, se couchaient. C'est ça. Une belle vie.
(1:40:38 - 1:40:42)
Ronronner un peu, s'enflotter le dos. OK. Est-ce que tu veux nous poser ta question? Oui.
(1:40:43 - 1:40:57)
Si vous pouviez changer une seule chose de l'être humain, ce serait quoi? Oh my God. Moi, c'est la cruauté. Pis t'es allé vite, là? C'est le truc qui m'empêche de dormir le soir.
(1:40:57 - 1:40:59)
Tu comprends? La cruauté. Pas envers les animaux, nécessairement. Envers tout.
(1:41:00 - 1:41:15)
J'ai l'impression que s'il y en a... Pis c'est tellement inquiétant de le dire, c'est vraiment con, là. Mais j'ai vraiment la difficulté avec le concept de, mettons, toute la cruauté animale, la cruauté des enfants. Tu veux que je réponde quoi après ça, moi? Non, mais c'est parce que là, ma réponse, ça fait un peu miss personnalité, là.
(1:41:15 - 1:41:45)
Non, mais je suis d'accord avec toi, oui, oui. J'ai l'impression que s'il y avait pas de cruauté, là, genre je sais pas qu'est-ce qu'on pourrait enlever d'autre pour que le monde va bien, genre... Si tout était fait dans la bienveillance, admettons, pas de cruauté animale, pas de cruauté des uns envers les autres, les enfants, t'élèves bien ton enfant, y'a pas de... y'a pas de violence, pas de... de viol, pas de toutes ces affaires-là qui sont fucking cruelles, C'est ça que j'enlèverais de mon enclenchement d'oie. Ou ça va être une petite coche en bas.
(1:41:45 - 1:41:59)
Le jugement, je pense? Ouais, OK, une bonne réponse. Le jugement, je pense que ça crée beaucoup de problèmes, le jugement de... Je pense que ça va être un peu dans la même lignée, là. Mais ouais, là, écoute, ça se peut que j'arrive dans le short tantôt et je me dise « Ah, j'aurais dû penser à ça ». Tu l'érigeras dans les commentaires.
(1:41:59 - 1:42:07)
Ouais. Le pouvoir aussi, ça serait une bonne affaire. Le besoin de pouvoir, là, ça aussi, j'ai l'impression que ça fait des messes, des ravages.
(1:42:07 - 1:42:24)
L'humain a ça, il a besoin de conquêtre puis de posséder puis je pense que ça crée quand même, genre, beaucoup de violence. Oui, ça revient un peu à ça, là. Tu sais, d'avoir le pouvoir sur justement, là, sur des enfants, sur des... Tu as tout le temps un besoin de se sentir plus fort, là, sur le fond, des dégueulasseries.
(1:42:25 - 1:42:29)
Des dégueulasseries. C'est vraiment une belle question, par exemple. Elle était pas light, j'avais genre ça.
(1:42:29 - 1:42:42)
Non, j'aime ça. Toi, ou une autre affaire, genre tes mains, c'est de la mayonnaise, là. J'étais comme « Non, j'allais quand même plus deep ». Toi, tu dirais quoi? Je pense que ça serait ça, l'espèce de désir de contrôler, de posséder, d'être meilleure.
(1:42:42 - 1:42:49)
Tout ce qui a rapport à l'ego, mettons. Je pense que ce serait ça que je trouve qui mériterait d'être déconstruit. Oui, vraiment.
(1:42:49 - 1:42:52)
On aurait vraiment le meilleur. On dirait que la mienne est plate. Non, c'est bon.
(1:42:52 - 1:42:59)
Non, c'est très bon. C'est vrai que la comparaison puis le jugement, ça crée énormément de... Ça revient un peu à ça, là. Ça l'amène à ça, tu sais.
(1:42:59 - 1:43:09)
Pour l'ego, pour le... Oui, à vouloir écraser les autres, à vouloir plus que l'autre. Ça fait qu'à être un peu masculin, à être méchant, à être... Pas de mauvaise réponse, là. Très bonne réponse.
(1:43:10 - 1:43:14)
Ne juge pas ta réponse qui disait jugement. Parce que moi, c'est quelque chose auquel je pense. C'est drôle, c'est ça que je viens de faire, pareil.
(1:43:14 - 1:43:18)
C'est ça. C'est bon. Je viens de moi-même me juger en disant que j'enlèverais le jugement.
(1:43:19 - 1:43:23)
Ça fait que je pense que c'est une bonne réponse. Oui, c'est une bonne réponse. Tu viens de te donner raison, Jean-Luc.
(1:43:23 - 1:43:25)
Oui, c'est ça. C'est tout un jeu de cette affaire-là. C'est fou.
(1:43:27 - 1:43:30)
Merci vraiment beaucoup. Merci, Charles. Mon Dieu, ça passe tellement vite.
(1:43:31 - 1:43:34)
C'est informe d'hab. Vous êtes vraiment des autres... Merci. Super.
(1:43:34 - 1:43:38)
Je ne fais pas ça souvent et ça me gêne un peu. Et là, je me sens vraiment bien. On est vraiment contents.
(1:43:38 - 1:43:40)
C'est vrai. C'est le but de l'affaire. Merci beaucoup.
(1:43:40 - 1:43:47)
On va mettre ça en teaser, OK? Cette phrase-là. Vous pouvez, vous pouvez. On va mettre ça en teaser.
(1:43:47 - 1:43:51)
C'est cool, exprès. On veut juste dire qu'est-ce qu'on te souhaite et où on te retrouve. Ah oui, OK.
(1:43:51 - 1:44:00)
Qu'est-ce qu'on me souhaite... Pour les prochains mois, mettons. Qu'est-ce que t'aimerais? Hum... J'aimerais un beau défi dans ma carrière. OK.
(1:44:00 - 1:44:04)
Je suis ouverte. Genre un rôle que t'as jamais fait, genre? Ouais. Je suis ouverte.
(1:44:06 - 1:44:23)
Puis j'aimerais ça, me donner genre un petit défi sportif, je pense, vu que c'est l'été. Ça serait les affaires que je me souhaite. Puis c'est quoi l'autre? Où on te retrouve? Où est-ce qu'on te retrouve prochainement sur les réseaux? Dans l'émission, dans les films, dans les... Ah bien bientôt, il y a la pièce Québec-Montréal qui commence.
(1:44:23 - 1:44:29)
Ça va être une grosse tournée en or. Ça va être fou, ça. On fait plein de villes plutôt août-septembre.
(1:44:29 - 1:44:35)
Il va y avoir une autre tournée plus tard après ça, en janvier-février. Toutes les dates sont sur le site. Mais ça, ça va être un gros morceau.
(1:44:35 - 1:44:42)
Puis sinon, il y a d'autres belles affaires qui s'en viennent, qui seront annoncées plus tard. Un peu plus tard. Plus tard, dans l'été.
(1:44:42 - 1:44:43)
Bien, excellent. Merci. Merci beaucoup.
(1:44:44 - 1:44:47)
Bien, bien, bien, vous abonnez, on veut se rendre à 10 000 puis après ça à 11 000. Merci. Bye-bye.
(1:44:47 - 1:44:47)
Bye-bye.